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10 avril 2026Les syndicats appellent à ne pas toucher au « symbole » du 1er-Mai, avant un débat à l’Assemblée nationale – franceinfo
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide et concise.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « Les syndicats appellent à ne pas toucher au « symbole » du 1er-Mai, avant un débat à l’Assemblée nationale – franceinfo ».
Ce qu’il faut observer
Un débat est prévu vendredi à l’Assemblée nationale pour autoriser les salariés de certains commerces à travailler ce jour-là.
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Les numéros un de la CGT et de la CFDT ont appelé, vendredi 10 avril, à ne pas toucher au « symbole » du 1er-Mai, avant un débat à l’Assemblée pour autoriser les salariés de certains commerces à travailler ce jour-là. « Nous avons le soutien de tous les syndicats du monde qui nous disent que, si la France supprime le 1er-Mai comme jour chômé et férié, c’est un signal négatif pour tous les travailleurs et les travailleuses du monde », a estimé Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, sur France Inter.
Le 1er-Mai n’est pas un jour férié « comme les autres », c’est « historiquement le jour où on célèbre les travailleurs et les travailleuses », a abondé sur TF1 son homologue de la CFDT Marylise Léon, appelant à « préserver » un « symbole ». « On nous parle des boulangeries, des fleuristes, mais en fait les dérogations sont beaucoup plus larges », a affirmé Sophie Binet, citant « la vente alimentaire de détail donc toute la grande distribution », comme les « Carrefour Market, les franchisés », les chaînes de boulangerie, les « animaleries », « la Fnac ».
La proposition de loi, adoptée au Sénat l’été dernier, doit clarifier les règles et « permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler », en l’espèce « des commerces de bouche de proximité » comme les boulangeries, pâtisseries, primeurs, boucheries, fleuristes et établissements culturels (cinémas, théâtres). Mais elle exclut la grande distribution ou les magasins d’outillage et travaux, par exemple. Payés le double, seuls les salariés « volontaires » seront concernés et « le refus de travailler le 1er-Mai ne constitue pas une faute ou un motif de licenciement », précise le texte.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L'équipe continuera de suivre cette situation et partagera les développements.

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