
Le moment JD Vance ? Après le cessez-le-feu, la guerre de succession à Donald Trump est ouverte
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Un péage au détroit d’Ormuz « serait une violation historique du droit international » explique un spécialiste – franceinfo
10 avril 2026Analyse : Notre équipe propose une lecture synthétique de cette actualité.
Nos rédacteurs mettent en avant les points clés de « mais à quoi joue donc Melania Trump ? ».
Points clés à connaître
Quand Donald Trump a lancé sans crier gare sa guerre contre l’Iran, certains se sont demandé s’il n’agissait pas d’une manœuvre de diversion afin de faire passer au second plan le scandale Jeffrey Epstein. Et donc quand Melania Trump, l’épouse du président a fait une apparition mystérieuse, le 9 avril, à la Maison-Blanche pour reparler de l’affaire Epstein, certains y ont aussi vu un bon moyen de détourner l’attention de la tournure désastreuse qu’a prise la guerre en Iran.
La Première dame des États-Unis est sortie de la Blue Room [une des salles de réception de la Maison-Blanche] est s’est installée derrière un pupitre flanqué de grands drapeaux américains dans le hall d’entrée de la Maison-Blanche et ses lustres en cristal, ses colonnes en marbres et son sol étincelant en damiers.
Alors que les cliquetis des photographes s’atténuaient, Melania, agitée d’une colère froide, a déclaré, avec son désormais célèbre accent slovène :
“Les mensonges sur moi et l’ignoble Jeffrey Epstein doivent cesser dès aujourd’hui.”
À ce moment-là, toute l’Amérique s’est demandé de quoi elle parlait : “Quels mensonges ? On a sans doute lu un truc là-dessus il y a quelques mois, mais on a d’autres chats à fouetter en ce moment.”
“Je ne suis pas une victime d’Epstein”
Mais Melania tenait absolument à
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L’indépendance et la qualité caractérisent ce titre né en 1821, qui compte dans ses rangs certains des chroniqueurs les plus respectés du pays. De centre gauche, proeuropéen, The Guardian est le journal de référence de l’intelligentsia, des enseignants et des syndicalistes.
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