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L’agence Moody’s maintient la note souveraine de la France à Aa3 avec une perspective « négative » – franceinfo
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Notre équipe propose une synthèse des informations de « Olivier Faure estime avoir la « légitimité » pour rassembler la gauche non-mélenchoniste ».
Points clés à connaître
À quasiment un an de l’élection présidentielle, le premier secrétaire du Parti socialiste, critiqué en interne, continue de défendre une primaire de la gauche non-mélenchoniste.
Le Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a estimé vendredi 10 avril avoir la « légitimité » pour être candidat à une primaire de la gauche non-mélenchoniste pour la présidentielle de 2027.
Tout en concédant que la primaire est un outil « discutable » et disant donc être « ouvert à toute autre possibilité », il a martelé la nécessité de « rassembler autour d’un bloc commun l’ensemble de la gauche démocratique et écologiste », dans une interview à Libération.
Ce candidat devra avoir été choisi « à l’automne », a-t-il jugé.
Interrogé pour savoir s’il compte être candidat « à un processus unitaire, quel qu’il soit », Olivier Faure a répondu en avoir « la légitimité ».
« Mais je ne place pas la question de ma personne avant l’objectif de parvenir à un candidat commun. Si quelqu’un élément l’unanimité, je me rangerai derrière lui », a-t-il ajouté.
« Nous devons nous rassembler »
Il a par ailleurs estimé que la primaire, également défendue par la cheffe des Écologistes, Marine Tondelier, ainsi que les députés Clémentine Autain et François Ruffin, « pourrait réunir tous les candidats qui réunissent 500 parrainages de maires », laissant donc la possibilité de voir apparaître plusieurs candidats socialistes.
« Pour moi, la primaire n’est pas là pour trancher entre des partis politiques mais entre des personnalités qui ont pour fonction d’incarner un projet commun », a-t-il expliqué.
Et d’avertir: « si nous avons cinq, six ou sept candidats de gauche au premier tour, aucun d’entre eux ne sera au second ».
Il a de nouveau appelé le chef de Place publique, Raphaël Glucksmann, à participer à un processus unitaire.
« Si nous ne voulons pas que la honte s’abatte sur nous jusqu’à la fin des temps, nous devons nous rassembler », a-t-il ajouté.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation sera suivie de près par notre rédaction.

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