
Incendie de Crans-Montana : il demandait la mise à l’écart de cinq magistrats en charge de l’affaire… Pourquoi la demande du père d’une jeune fille décédée a été rejetée
10 avril 2026
des agents des finances publiques manifestent alors que s’ouvre la campagne de l’impôt sur le revenu
10 avril 2026on vous explique pourquoi le retour sur Terre d’Artemis II est un défi périlleux – franceinfo
Analyse : Notre rédaction partage quelques observations générales.
Voici notre analyse rapide sur « on vous explique pourquoi le retour sur Terre d’Artemis II est un défi périlleux – franceinfo ».
Ce qu'il faut connaître
La rentrée dans l’atmosphère terrestre de la capsule Orion est la partie la plus dangereuse de la mission Artemis II. Certains hauts responsables de la Nasa ne cachent pas leur inquiétude.
Publié
Temps de lecture : 4min
C’est l’heure de rentrer à la maison. Après avoir pris des milliers de photos et livré d’innombrables descriptions de la Lune, les astronautes d’Artemis II reviennent sur Terre dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 avril, sur les coups de 2 heures, heure française, dans le Pacifique, au large de San Diego, en Californie (Etats-Unis). Ensemble, les quatre membres d’équipage ont réalisé lundi le premier tour de la Lune en plus d’un demi-siècle et observé à cette occasion un coucher et un lever de Terre, ainsi qu’une éclipse solaire. Ils ont confié sur le chemin du retour vers la planète bleue avoir vécu une expérience à donner « des frissons ». Ils doivent désormais retraverser l’atmosphère terrestre, mais le défi s’annonce périlleux.
L’amerrissage sur Terre est une étape qui est toujours délicate pour les astronautes selon la Nasa et les inquiétudes sont renforcées cette fois par le événement qu’il s’agit du premier « atterrissage » d’un vol habité d’Orion. « Nous pourrons commencer à nous réjouir quand l’équipage sera en sécurité » à bord du navire chargé de le repêcher, a insisté jeudi 10 avril Amit Kshatriya, administrateur adjoint de la Nasa lors d’une conférence de presse.
L’inquiétude est d’autant plus grande qu’un problème avait été détecté lors d’un test à vide en 2022. Le bouclier thermique protégeant le vaisseau s’était détérioré d’une « façon inattendue », selon un étude technique. Malgré cette anomalie, l’agence spatiale américaine a décidé de continuer avec le même bouclier, en revoyant la trajectoire afin de choisir un angle d’entrée dans l’atmosphère plus direct, pour limiter le rebond qui avait contribué à détériorer le bouclier thermique.
Une décision qui continue cependant de hanter les plus hauts responsables de la Nasa. « Je vais y penser sans arrêt jusqu’à ce qu’ils soient dans l’eau », a reconnu récemment le chef de l’agence spatiale américaine, Jared Isaacman, dans une interview. Insistant sur les multiples tests, simulations et modélisations effectués, les responsables de la Nasa assurent avoir confiance dans les calculs de leurs ingénieurs et disposer d’une marge de sécurité suffisante.
Sous l’effet de la gravité terrestre, la capsule Orion plongera à une vitesse de 38 000 km/h. Le bouclier thermique de l’engin spatial devra résister aux 2 700°C générés par le frottement avec l’atmosphère au moment du retour. Traverser l’atmosphère telle « une boule de feu » constituera une expérience « marquante », relevait le pilote Victor Glover, confiant appréhender ce moment depuis sa sélection dans l’équipage en 2023. Les équipes de la mission spatiale retiendront leur souffle lors des 13 minutes, dont six sans communication possible avec l’équipage, précédant leur amerrissage dans le Pacifique, après avoir été freinés par une série de solides parachutes.
Les familles des astronautes seront présentes pour l’occasion au centre spatial de la Nasa à Houston, qui coordonne la mission. Etant avant tout une mission test, Artemis II doit permettre à la Nasa de s’assurer que ses systèmes sont prêts pour permettre un retour des Américains sur la surface lunaire, afin d’y établir une base lunaire et de préparer de futures missions vers Mars. La Nasa ambitionne un premier alunissage en 2028, soit avant la fin du mandat de Donald Trump et la date fixée par leurs rivaux chinois pour marcher sur la Lune en 2030.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

9999999/2026/04/10/69d8d8ef06dd1776818468.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
