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10 avril 2026« Sale lesbienne, gros porc, je vais vous crever quand je vais sortir, tu vas mourir, je vais te raser la tête » : une détenue enchaîne les condamnations pour menaces et insultes homophobes
Analyse : L’équipe éditoriale propose un résumé des informations principales.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « « Sale lesbienne, gros porc, je vais vous crever quand je vais sortir, tu vas mourir, je vais te raser la tête » : une détenue enchaîne les condamnations pour menaces et insultes homophobes ».
Résumé à retenir
La détenue a été jugée ce jeudi 9 avril 2026 par le tribunal correctionnel de Perpignan pour insultes, menaces et provocations à l’encontre de trois surveillants. Elle avait déjà été transférée depuis le centre pénitentiaire de Seysses pour des faits similaires.
Menaces sexistes, homophobes, transphobes à une vingtaine de reprises. La détenue de la prison de Perpignan qui a été jugée ce jeudi 9 avril en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel est arrivée avec un « palmarès » déjà affligeant. Pour répondre une fois encore d’insultes, provocations continuelles et intimidations à l’encontre de trois surveillants du centre pénitentiaire, représentés par Me Patrick Castello, dont une gradée et une surveillante, présentes à l’audience pour témoigner. Cette dernière ayant déjà subi les attaques de la mise en cause à huit reprises depuis novembre 2025.
« Sale lesbienne, gros porc, sale grosse pute, je vais vous crever quand je vais sortir, tu vas mourir, je vais te raser la tête… » : elle ne s’arrête jamais. Un comportement détestable alors même que la prévenue, âgée de 26 ans, a déjà été condamnée à 7 mois d’emprisonnement pour outrages et violences sur des policiers nationaux et municipaux de Toulouse.
Libérable le 14 avril 2026, soit dans quelques jours, elle a été condamnée à 5 mois d’emprisonnement ferme et à verser 1 000 euros de dommages et intérêts pour la surveillante et 500 euros pour chacune des deux autres parties civiles.
L’occasion pour le ministère public et le tribunal de rappeler que « les personnels pénitentiaires sont des agents dépositaires de l’autorité publique, qu’ils exercent une mission essentielle au service de la République. » En écho au syndicat UFAP UNSa Justice qui dénonce sans cesse « la banalisation des violences physiques et verbales, les réponses insuffisantes face aux menaces et la pression accrue sur les agents. »
Et le syndicat de demander que la détenue, déjà transférée depuis la prison de Seysses pour des faits similaires (pour lesquels elle devra encore comparaître), soit placée dans un autre établissement.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : La rédaction continuera à observer cette actualité pour informer ses lecteurs.

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