
Au Pérou, l’insécurité s’est imposée au cœur du débat public
11 avril 2026
Genesio sur le banc du LOSC à Toulouse après le décès de son père
11 avril 2026Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
Selon nos experts, « Destituer Donald Trump, mission impossible ? » mérite une attention particulière.
Résumé des éléments principaux
Coté démocrate, c’est le média en ligne Axios qui a fait le compte : pas moins de 80 élus de la Chambre des représentants ont demandé au vice-président J.D. Vance de destituer Donald Trump. Pas de réelle surprise : la petite musique court à Washington depuis quelques semaines dans les rangs de l’opposition. Plus étonnant : l’appel à la destitution dans une partie du camp républicain. Marjorie Taylor Greene, qui a rompu avec son ancien mentor mais reste une figure forte des MAGA, n’a pas hésité cette semaine à critiquer les propos du président sur X : « Nous ne pouvons pas tuer une civilisation entière. C’est maléfique et de la folie. »
**Le 25e amendement de la Constitution américaine prévoit un mécanisme de transfert de pouvoir si le président est jugé « inapte ». C’est une procédure interne. Concrètement, c’est au vice-président et à une majorité du Cabinet présidentiel d’envoyer une déclaration d’inaptitude aux présidents de la Chambre et du Sénat. En cas de contestation, le fin mot est laissé au Congrès, qui doit valider l’inaptitude à la majorité des deux tiers dans chaque Chambre. En l’espèce, si le processus allait à son terme, l’actuel vice-président, J.D. Vance, deviendrait alors président par intérim.
Une procédure a priori sans issue
Il ne faut jamais dire jamais. Mais sur le papier, difficile d’imaginer que le cabinet, composé de fidèles de Trump, se rebiffe. Tout comme le Congrès, actuellement aux mains du camp républicain. N’oublions pas, par ailleurs, que Donald Trump est une bête politique : il a déjà survécu à deux procédures d’impeachment, lors de son premier mandat Ouverture dans un nouvel onglet. C’est une autre procédure, qui n’a rien à voir avec le 25e amendement, mais cela donne une idée de la puissance politique du locataire de la Maison Blanche.
Son camp n’est d’ailleurs pas du tout inquiet : les démocrates parlaient « déjà de destituer le président Trump avant son investiture », relativise le le porte-parole de la présidence. Le crash test, ce sera donc les élections de mi-mandat. Rendez-vous début novembre.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à fournir une analyse régulière.

9999999