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11 avril 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse des points importants.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « Fally Ipupa : « Je porte une autre vision de la musique congolaise » ».
Points clés à connaître
Cette semaine, Fally Ipupa est l’invité de Tapage. La superstar congolaise se produira deux fois au Stade de France début mai : une première pour un artiste africain. Avant lui, un seul autre artiste du continent avait rempli cette enceinte : Burna boy, le roi de l’afrobeats nigérian, un son mondial devenu ces dernières années l’un des genres musicaux les plus populaires au monde… Loin de cette notion réductrice de “world music”, et si c’était en Afrique que s’écrivait le futur de la pop mondiale ?
Afrobeats : le futur de la pop mondiale s’écrit en Afrique
Fally Ipupa est le premier artiste africain à remplir deux Stades de France consécutivement : « Beaucoup d’artistes africains et congolais nous ont précédés sans avoir eu la chance de se produire en Europe. À travers ces deux Stades de France, j’essaie de pérenniser leur héritage. »
Aujourd’hui, de nombreux artistes internationaux se bousculent pour collaborer avec des artistes africains : « On ne passe plus incognito. Tout le monde sait désormais qu’il y a du talent en Afrique. »
Pour son 1er titre en live, Fally Ipupa a choisi de jouer un titre extrait de son album qui sortira en juin.
Fally Ipupa en live dans Tapage, « Deux êtres »
Dans les chansons d’amour congolaises, il est souvent question d’une personne en particulier : « Les chanteurs congolais composent des chansons pour leur femme. Dans la rumba congolaise, c’est la bouche qui chante, mais le cœur qui parle. »
La vocation de Fally Ipupa est apparue assez tôt : « La rumba a bercé mon enfance. C’est la musique que mes parents écoutaient. On dansait dessus, on chantonnait… Quand je suis allé en internat à 14 ans, c’est là que j’ai décidé de devenir artiste musicien — pas encore professionnel — je le faisais seulement pendant les périodes de vacances. »
Mais le chemin ne fut pas facile : « Mon père voulait que je sois médecin. Ma mère souhaitait que je fasse ce que je voulais. Pour tous les enfants de ma génération, faire de la musique était un tabou. Ça finissait toujours par un clash avec son père, puis par traîner avec des amis… Aujourd’hui, de là où il est, il doit être fier de moi. »
Pour sa carte blanche musicale, Fally Ipupa a choisi de reprendre un célèbre titre de Franco Luambo.
Fally Ipupa en live dans Tapage, « Mario »
En écoutant l’émission, vous en saurez davantage sur les featurings impressionnants présents sur son nouvel album, sur les origines de la rumba congolaise, sur les différents groupes auxquels Fally Ipupa a appartenu avant sa carrière solo, sur sa volonté de mêler rumba et musique moderne, sur ses connexions avec des artistes comme Damso ou Ninho, sur le message audio de son ami Youssoupha, sur la chanson qu’il choisirait pour faire la fête, ou encore sur sa rencontre avec Shaggy dans un restaurant parisien.
Pour en savoir plus, écoutez l’émission…
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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