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Notre rédaction analyse les faits saillants de « la souffrance des habitants de Beyrouth blessés par les frappes israéliennes ».
Ce qu’il est utile de savoir
À Beyrouth et dans le sud du Liban, les dégâts causés aux zones résidentielles par les frappes israéliennes des derniers jours font de nombreuses victimes collatérales et mettent le système de santé sous tension.
Si les frappes ont cessé sur Téhéran et l’Iran à la faveur du cessez-le-feu conclu le 7 avril, les bombes ont continué de faire des dégâts régulièrement au Liban. Israël a pilonné mercredi le pays du Cèdre, faisant plus de 300 morts et des centaines de blessés, selon les autorités.
Saba, une habitante de Beyrouth vivait dans un immeuble de ville pulvérisé par un tir, sans avertissement préalable. Sous la violence de la frappe, sa jambe est arrachée et le reste de son corps marqué à vie.
« J’ai encore très mal. La douleur est insupportable. Je suis criblée d’éclats d’obus. Ça a coupé ma jambe », témoigne-t-elle au micro de BFMTV. Elle n’ignore pas que l’État hébreu vise des cibles appartenant au Hezbollah, le mouvement pro-iranien qui a lancé des attaques pour soutenir la République islamique, mais la Beyrouthine considère que ces frappes sont disproportionnées.
« Nous sommes des victimes collatérales. Il y a peut-être des gens qui le méritent, mais nous on ne mérite pas ça. Nous n’avons rien à voir là-dedans. Nous n’avons rien fait pour être visés. »
« Combien de temps peut-on tenir ainsi? »
Comme des dizaines d’autres blessés, Saba est prise en charge dans cet établissement de la capitale, l’hôpital Makassed. Sabine, une infirmière responsable des urgences explique qu’il s’agissait d' »une journée noire », avec plusieurs enfants dans un état grave.
« Dans toutes les guerres, on voit ce genre de choses. Mais c’est vraiment dévastateur. Je ne sais pas comment l’expliquer, mais c’est comme si on se devait d’être fort pour aider les gens. Et en même temps, on avait l’impression de s’effondrer, littéralement », explique-t-elle.
Les soignants restent bouleversés par cette journée de mercredi et l’hôpital est au bord de la saturation. « On active le plan d’urgence chaque fois qu’il y a une frappe importante sur Beyrouth. On est prêts, mais combien de temps peut-on tenir ainsi? C’est difficile », résume auprès de BFMTV Joumana Najjar, la directrice de l’hôpital.
La délégation iranienne qui doit mener samedi des négociations à Islamabad avec la partie américaine pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient demande notamment un cessez-le-feu au Liban.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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