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11 avril 2026« Le Belem est un miraculé de la marine marchande du XIXe siècle et à bord tout est trésor » : le navire est en escale dans l’Aude jusqu’à dimanche soir
Analyse : L’équipe éditoriale a repéré les points les plus pertinents.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « « Le Belem est un miraculé de la marine marchande du XIXe siècle et à bord tout est trésor » : le navire est en escale dans l’Aude jusqu’à dimanche soir ».
Points saillants
Ce dimanche, de 10 heures à 17 heures, il est possible de visiter le mythique trois mats Belem à Port-La Nouvelle et ce, gratuitement. Le seul prix à payer sera la patience. Une occasion rêvée de découvrir le navire dont Mathieu Combot tient la barre depuis cinq ans, avec une passion intacte.
À la tête du mythique trois-mâts Belem depuis août 2021, Mathieu Combot incarne une nouvelle génération de marins attachés à la tradition. Originaire de l’île de Batz, en Bretagne, il grandit au contact de la mer avant de se former dans la marine marchande.
Après plusieurs expériences sur ferries, câbliers et autres navires de commerce, il rejoint le Belem en 2018 comme lieutenant, puis second capitaine. Trois ans plus tard, il en prend le commandement, devenant l’un des plus jeunes capitaines de ce voilier classé monument historique. « C’est un rêve auquel je ne pensais sincèrement pas pouvoir accéder », confie le marin.
En tant que commandant du Belem il s’estime « garant d’un patrimoine inestimable ». « La carrière maritime de ce bateau n’aurait pas dû durer 130 ans. C’est un miraculé en assez bonne santé, même si chaque année, cinq mois de travaux sont nécessaires pour préserver son état », explique Mathieu Combot. Cet hiver, c’est la poupe du bateau qui montre des signes « inquiétants » qui fera l’objet d’une restauration.
Un peu d’histoire
Le trois-mâts Belem, construit en 1896 à Nantes, incarne aujourd’hui l’un des plus précieux témoins du patrimoine maritime français. À l’origine destiné au transport de cacao entre le Brésil et la France, le navire doit son nom à la ville de Belém. Après une carrière commerciale jusqu’au début du XXe siècle, le Belem connaît plusieurs transformations : yacht de luxe sous pavillon britannique, puis navire-école en Italie. Tombé dans l’oubli, il est finalement redécouvert à la fin des années 1970 et racheté en 1979 par la Fondation Belem, qui le ramène en France et engage sa restauration.
Une anecdote est célèbre à propos de ce rescapé. En 1902, le trois-mâts Belem a échappé de peu à une catastrophe majeure lors de l’éruption de la Montagne Pelée. Alors en escale en Martinique, son capitaine choisit par prudence de rester au large plutôt que d’entrer dans le port de Saint-Pierre. Quelques jours plus tard, une violente nuée ardente détruisit la ville et fit des milliers de victimes. Grâce à cette décision, le Belem fut épargné.
Cette responsabilité de commandant rythme encore les jours de Mathieu Combot.
16 marins et 48 stagiaires à bord
Aujourd’hui, le Belem parcourt les mers avec à son bord 16 marins professionnels et 48 stagiaires passionnés et volontaires. Il sert aussi à des croisières pour celles et ceux qui rêvent d’une expérience en immersion, sans mauvais jeu de mots. Le Belem est un véritable bijou de la marine française, voire mondiale. Le commandant, interrogé sur le sujet, ne saurait dire ce qu’il faut particulièrement y voir. « À bord, comme de l’extérieur, sur le Belem tout est trésor à contempler », souffle Mathieu Combot.
Observer est une chose, comprendre et apprendre en est une autre. C’est pourquoi, vous ne naviguerez pas en solitaire au cours des visites ce dimanche. « Des marins et des bénévoles seront présents sur le bateau toute la journée pour répondre aux questions des visiteurs », souligne le commandant.
Un lieu de rencontres et d’échanges
« Chaque étape, chaque escale est l’occasion de belles rencontres. La dernière expérience merveilleuse fut le séjour à bord de Françoise Le Golvan qui, forte de son expérience en ateliers d’écriture et animation de groupes, a proposé aux navigants de (re) découvrir la mer à travers les mots, de Bayonne à Barcelone », raconte Mathieu Combot. La première ligne d’une nouvelle aventure maritime s’écrira peut-être d’ici lundi à Port-La Nouvelle.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Cette situation sera observée de près par nos journalistes.

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