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12 avril 2026
Viktor Orban : la fin d’une ère ? Élections législatives historiques en Hongrie
12 avril 2026Analyse : Voici les faits principaux observés par nos rédacteurs.
Un regard de nos journalistes sur l'article « Cet expert raconte comment on lui a proposé de participer à une campagne pro-Orbán ».
Ce qu'il faut connaître
ATTILA KISBENEDEK / AFP
Viktor Orban photographié après avoir été voté à Budapest, le 12 avril 2026
C’est dire si l’enjeu national et européen est grand. Après 16 ans au pouvoir en Hongrie, Viktor Orbán pourrait bien voir son règne illibéral et autoritaire s’achever ce dimanche 12 avril alors que les Hongrois sont appelés à voter aux élections législatives. Allié de Moscou mais aussi du RN, le Premier ministre issu du Fidesz fait face au conservateur pro-européen, du parti Tisza, Peter Magyar.
Alors que samedi l’ONG Alliance4Europe dénonçait des opérations d’influence pro-Viktor Orbán sur les réseaux sociaux, l’analyste géopolitique français Louis Duclos, a raconté lui, ce dimanche, avoir été contacté directement sur LinkedIn pour participer à une campagne de ce genre.
Sur X, celui qui est régulièrement interrogé sur la guerre en Ukraine et la Russie, raconte capture d’écran à l’appui qu’une personne l’a contactée sur le réseau social professionnel pour participer à une campagne européenne de sensibilisation concernant l’élection hongroise. « J’ai vu que vous postiez du contenu politique, vous seriez parfait pour cette campagne », insiste-t-elle.
Selon Louis Duclos, elle lui a ensuite proposé de poster « un long message sur Twitter ou Facebook attaquant une politicienne hongroise appartenant au Tisza ». Pour l’analyste, aucun doute possible : « son objectif [était] de manipuler les électeurs pour favoriser Viktor Orbán ».
Après des demandes de précisions, l’interlocutrice lui assure que la campagne est gérée par un certain Ivaan Grey, qui propose de le rémunérer 450 dollars via Paypal, Binance ou virement bancaire, pour une communication. Il n’aura aucun détail supplémentaire sur le client qui a commandité cette campagne, lequel « préfère rester anonyme ». « Cette femme vient d’Inde, elle est très jeune (18/19 ans ?) et touche sans doute une commission à chaque fois qu’elle trouve un “client” pour cette campagne », détaille de son côté Louis Duclos.
Les réactions ne sont pas faites attendre. L’ambassadeur de France en Pologne, Étienne de Poncins a jugé particulièrement intéressant les révélations, notamment pour « mieux comprendre le fonctionnement des campagnes de diffamation et désinformation ».
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Un regard constant de notre équipe permettra d’éclairer cette situation.

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