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12 avril 2026La cohabitation n’est pas à sens unique dans la nature, réplique le président des chasseurs des Pyrénées-Orientales face aux nouveaux défis du territoire
Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « La cohabitation n’est pas à sens unique dans la nature, réplique le président des chasseurs des Pyrénées-Orientales face aux nouveaux défis du territoire ».
Analyse rapide
Dans un contexte où la chasse évolue entre enjeux environnementaux, sécurité et cohabitation avec les autres usagers de la nature, Jean-Pierre Samson, président de la Fédération départementale et régionale des chasseurs des Pyrénées-Orientales, revient sur les grandes tendances et les défis à relever à l’occasion de l’assemblée générale ce samedi 11 avril 2026 à Perpignan.
On observe une baisse du nombre de chasseurs ces dernières années. Quelle est la situation actuelle ?
Cette année, le nombre de chasseurs a baissé de 0,73 %. C’est le plus faible taux de baisse depuis pratiquement quinze ans. On a perdu quarante-deux chasseurs par rapport à la saison précédente, ce qui est exceptionnel parce qu’habituellement on perdait aux alentours de 2 à 3 %. C’est une grande satisfaction d’avoir pu se stabiliser à 5 746 permis de chasse délivrés cette année.
Quels sont les principaux défis aujourd’hui pour la gestion du petit gibier sur le territoire ?
Pour la reconquête du petit gibier, nous avons mis en place une commission spéciale destinée à aider les territoires à aménager les biotopes pour qu’ils soient plus favorables. On a également une application « Chass Adapt », qui permet de faire la déclaration de ce qu’on prélève en temps réel. Elle permet de mieux contrôler les prélèvements et de pouvoir les stopper si les populations ne le supportent pas. C’est un outil qui va devenir obligatoire.
Quelles actions mettez-vous en place en termes de sécurité ?
C’est un sujet majeur, incontournable et dont on pourrait s’occuper au quotidien. Cela passe par la formation, bien sûr. On a la chance, dans le département, de ne pas avoir eu d’accident mortel depuis pratiquement vingt-cinq ans. Donc, on est très satisfaits de cette formation qu’on a pu diffuser au fil des années et qui a évolué. Ce n’est pas la même qu’il y a vingt ans en arrière.
« On va rentrer dans une période de renouvellement des baux domaniaux, c’est un moment important »
Comment travaillez-vous avec l’Office national des forêts (ONF) et quels sont les points de vigilance ?
On va rentrer dans une période de renouvellement des baux domaniaux (contrats de location d’un terrain appartenant à l’État, NDLR). C’est un moment important parce qu’on a pratiquement quatre-vingts associations qui vont être concernées. La relocation va s’engager sur les douze années qui viennent. On va prochainement engager une réflexion départementale avec le directeur de l’ONF.
Quelles sont vos relations avec le monde agricole ?
On a d’excellentes relations avec le monde agricole. Néanmoins, ce n’est pas toujours facile, pendant les périodes de sécheresse par exemple, nous ne pouvons pas chasser. On a aussi des problèmes avec le évolution des cervidés en Cerdagne et en Capcir, qui entraîne des dégâts sur les cultures céréalières. Alors, les chasseurs se sont engagés, comme le plan de chasse triennal pour trois ans le permettait, à pouvoir prélever davantage dès la deuxième année, c’est-à-dire aller à 80 % et demander un plan de chasse complémentaire pour la troisième année.
Certains événements sportifs semblent aussi vous poser problème sur le terrain ?
En effet, par rapport aux trails, on reçoit un calendrier de courses qui se superpose avec l’activité cynégétique. En septembre, avec des trails tous les week-ends sur des secteurs où on ouvre la chasse et où on a ces missions de régulation, c’est compliqué. Moi, ce que je reproche, c’est qu’il n’y ait pas de concertation en amont sur le choix des dates et des secteurs. On n’est pas contre les manifestations sportives, mais la cohabitation n’est pas à sens unique. Il faut absolument qu’il y ait un dialogue entre toutes les activités de montagne.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à fournir une analyse régulière.

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