
La guerre a transformé cette capitale africaine en une ville de tombes
12 avril 2026
« Le Liban est un peuple avec lequel nous voulons vivre en paix, mais il faut se débarrasser du Hezbollah », affirme l’ambassadeur d’Israël en France
12 avril 2026La stratégie Trump au Moyen-Orient, celle d’Israël au Liban, les élections en Hongrie… L’interview de Thomas Ménagé
Analyse : Cette actualité a retenu notre attention et mérite quelques remarques.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « La stratégie Trump au Moyen-Orient, celle d’Israël au Liban, les élections en Hongrie… L’interview de Thomas Ménagé ».
À ne pas oublier
Thomas Ménagé, député du Loiret, porte-parole du groupe RN à l’Assemblée nationale, était l’invité du « 8h30 franceinfo », dimanche 12 avril 2026. Il répondait aux questions d’Hadrien Bect et de Mathilde Siraud.
« Les positions de Donald Trump nuisent à la France« , estime Thomas Ménagé, député du Loiret et porte-parole du groupe Rassemblement national (RN) à l’Assemblée nationale, alors que les États-Unis et l’Iran ont échoué à trouver un accord de paix au Moyen-Orient, après 21 heures de discussions à Islamabad.
En s’impliquant dans cette guerre au Moyen-Orient, « Donald Trump ne s’attendait pas à ça, il a peut-être péché par orgueil, (a été) mal informé, mal conseillé« , note Thomas Ménagé. Le RN a pendant longtemps revendiqué une proximité avec le président américain, un homme qui « défend les intérêts de son parti, de son pays« , vante Thomas Ménagé, mais après 43 jours de guerre en Iran, « vraisemblablement, il nous emmène dans une situation qui n’est pas utile, n’est pas favorable à la France, à l’Europe« , résume le député du Loiret, « de la même manière que quand il y a eu les droits de douane« .
Le porte-parole des députés RN salue en revanche la position diplomatique de la France dans ce conflit, portée par Emmanuel Macron. « Pour moi, il a tout juste« , juge Thomas Ménagé. Si le RN était au pouvoir actuellement, « force est de constater qu’il n’y aurait pas énormément de choses supplémentaires » que le parti entreprendrait à l’international. « Ce n’est pas parce qu’on est dans l’opposition, parce qu’on combat Emmanuel Macron en interne sur un certain nombre de sujets, qu’on doit toujours s’inscrire en opposition« , souligne le député du Loiret. Il salue « la position d’équilibre de la France aujourd’hui« , qui est « plutôt » celle d’Emmanuel Macron, mais « pas celle de (Sébastien) Lecornu« .
Ce que le RN « reproche » au gouvernement, c’est « l’impact et la gestion des impacts de cette crise en interne« . « Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu font avec un monde et des personnalités complexes, notamment Donald Trump. Mais ici en France, ils ont la capacité, ils ont les clés, ils ont les mains libres pour pouvoir agir« , estime Thomas Ménagé.
Au Liban, le bilan des frappes israéliennes Ouverture dans un nouvel onglet a dépassé samedi les 2 000 morts depuis le début de la guerre entre le Hezbollah pro-iranien et Israël le 2 mars, selon les chiffres du gouvernement libanais. Parmi les victimes, les autorités libanaises recensent 248 femmes, 165 enfants et 85 membres du personnel médical et de secours. « Le peuple libanais est encore une fois la victime collatérale de ces crises et de ces guerres au Moyen-Orient« , observe Thomas Ménagé. Il précise qu’il « n’a pas les capacités aujourd’hui » pour dire « si Israël respecte totalement le droit de la guerre, le droit humanitaire, et si les cibles sont les bonnes« . Il appelle cependant le pays dirigé par Benyamin Netanyahou à « être irréprochable » dans sa lutte contre le Hezbollah.
Les Hongrois ont commencé à voter dimanche lors d’élections législatives qui pourraient mettre fin au règne de Viktor Orbán, au pouvoir depuis 16 ans. Les sondages des instituts indépendants prédisent une très large victoire du parti Tisza du conservateur pro-européen Peter Magyar Ouverture dans un nouvel onglet, qui a réussi en deux ans à construire un mouvement d’opposition capable de faire de l’ombre au Premier ministre nationaliste hongrois, dont la popularité a décliné au même rythme que la croissance du pays.
Interrogé sur la visite de Marine Le Pen à Budapest qui a déclaré que « Viktor Orbán était un allié« , Thomas Ménagé rappelle que « Marine Le Pen, comme nous tous au Rassemblement national, a toujours dit qu’il y a des désaccords en interne » [avec Viktor Orbán]. « Le peuple hongrois est plus conservateur » et « n’a pas les mêmes positions« , explique le porte-parole du groupe RN à l’Assemblée nationale. « On a souvent été interrogé sur le droit des LGBT et on a toujours dit qu’on est en opposition à Viktor Orbán », précise Thomas Ménagé. « Ce qu’on partage avec nos alliés, c’est la lutte contre une Europe qui prend de plus en plus de place, de plus en plus de pouvoir, et qui bafoue les peuples. Orbán est un rempart à Von der Leyen » explique Thomas Ménagé.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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