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12 avril 2026le président du parti d’opposition libanais Kataëb plaide pour la mise à l’écart du Hezbollah et de l’Iran dans les négociations
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Ce mardi 14 avril se déroulera une réunion à Washington entre Israël et le Liban pour négocier la fin de ce conflit meurtrier. Dans un entretien à La Tribune Dimanche, Samy Gemayel, président du parti chrétien Kataëb, refuse que l’Iran ait son mot à dire et appelle le gouvernement libanais à profiter de l’affaiblissement du Hezbollah pour le désarmer.
Un espoir de paix au Liban après plusieurs semaines de conflit meurtrier. Une réunion diplomatique est organisée ce mardi 14 avril à Washington entre Israël et son voisin libanais pour tenter de mettre fin à la guerre. L’État hébreu frappe le pays du Cèdre depuis que le Hezbollah a mené des opérations militaires en représaille aux attaques contre l’Iran et à la mort du Guide suprême Ali Khamenei.
Samy Gemayel, le président du parti chrétien Kataëb représenté par quatre députés à l’Assemblée nationale et participant au gouvernement, espère que les négociations seront fructueuses. « C’est maintenant ou jamais. Il faut arrêter cette guerre. Mais c’est au Liban seul de négocier avec Israël », a-t-il expliqué dans La Tribune Dimanche.
Le responsable politique regrettait que lors des pourparlers menés au Pakistan ce samedi entre les États-Unis et l’Iran, la situation dans son pays soit évoquée par Téhéran, sans que des dirigeants libanais ne participent.
« L’Iran ne peut pas parler au nom de notre pays. Il ne peut pas inclure le Liban dans les négociations avec les États-Unis malgré nous. Il ne peut pas négocier en notre nom », précise Samy Gemayel. Les négociations à Islamabad se sont finalement soldées par un échec et la délégation libanaise aura donc son mot à dire ce mardi à Washington.
Appel à démilitariser le Hezbollah
Le neveu du président Bachir Gemayel assassiné en 1982, salue la décision du gouvernement d’avoir adopté un décret en mars dernier pour rendre illégales les activités militaires du Hezbollah, lui demander de remettre ses armes et de démilitariser la ville de Beyrouth.
« Ces décisions sont importantes et courageuses, mais tout se complique lorsqu’il faut les exécuter. (…) Certains responsables libanais craignent une sorte de guerre civile si ces décisions sont appliquées », résume-t-il. Son parti du Kataëb considère au contraire, que les frappes israéliennes ont suffisamment affaibli le Hezbollah et que l’armée libanaise, peut maintenant se mesurer à eux.
Un sentiment d’être pris en otage
Samy Gemayel déplore le événement que « le Liban paie le prix fort de la situation régionale » et cite les centaines de victimes, les milliers de blessés et les 800.000 personnes déplacées. « On ne sait pas comment les choses vont évoluer dans les jours qui viennent. Nous sommes pris en tenaille entre le Hezbollah, qui menace et suit l’agenda iranien, et Israël, qui ne prend pas de gants dans cette guerre et frappe fort », synthétise-t-il.
Le président du Kataëb met sur le compte de la République islamique deux décennies de déstabilisation. « Jamais nous n’avons voulu cette guerre. C’est l’Iran qui a décidé d’ouvrir un front ici, à travers le Hezbollah qu’il a créé militairement dans la perspective d’une guerre éventuelle avec Israël ou avec les États-Unis. Cela fait une vingtaine d’années que nous sommes pris en otages. »
Source : www.bfmtv.com
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