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12 avril 2026sur le 1er-Mai, Olivier Faure n’exclut pas une motion de censure si le dialogue social n’est pas respecté
Analyse : Quelques éléments à retenir de cette nouvelle selon nos journalistes.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « sur le 1er-Mai, Olivier Faure n’exclut pas une motion de censure si le dialogue social n’est pas respecté ».
Récapitulatif des informations
Alors qu’une proposition de loi autorisant le travail le 1er-Mai est à l’étude, le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure n’a pas manqué de menacer le gouvernement d’une motion de censure en cas d’adoption.
Le patron du Parti socialiste Olivier Faure a menacé ce dimanche 12 avril le gouvernement de Sébastien Lecornu du dépôt d’une motion de censure avec les autres groupes de gauche sur la question du travail le 1er mai, estimant nécessaire de « poser des limites » pour « ce jour tellement symbolique ».
« Sur ce sujet-là, (…) il ne peut pas y avoir autre chose que la relance du dialogue social », a-t-il déclaré lors d’une interview sur franceinfo et France Inter, en partenariat avec Le Monde.
Une proposition de loi visant à élargir le travail le 1er mai pourrait faire l’objet prochainement d’une réunion de conciliation entre sénateurs et députés. Ses promoteurs souhaitent que cette commission mixte paritaire ait lieu rapidement, dès ce mardi, afin que le texte puisse s’appliquer le 1er mai 2026.
Vendredi, après le rejet tactique de ce texte par ses défenseurs à l’Assemblée pour accélérer son examen, le groupe communiste a proposé aux autres groupes de gauche de déposer une motion de censure.
Les Insoumis ont confirmé se joindre à l’initiative, mais ces deux groupes n’ont à eux seuls pas assez de députés signataires possibles pour en permettre le dépôt.
Lecornu tout de même « remercié »
Olivier Faure a déclaré ce dimanche avoir échangé avec le président du groupe communiste, Stéphane Peu, lequel considère selon lui que « si on n’est pas entendu, si le dialogue social ne trouve pas sa place, eh bien effectivement, il peut y avoir une censure ».
Cette censure pourrait se faire « avec l’ensemble des partis de gauche qui considèrent qu’à un moment, il faut aussi poser des limites », a affirmé Olivier Faure. « Parce que si on ne les pose pas, y compris pour ce jour tellement symbolique, on sait que c’est la porte ouverte à la déconstruction du Code du travail ».
Le patron du PS a toutefois aussi « remerci(é) » le Premier ministre Sébastien Lecornu d’avoir promis de ne pas « passer en force », précisant avoir également échangé avec lui sur le sujet.
Une promesse formulée dimanche par Matignon, qui a demandé que le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou reçoive les syndicats lundi soir. Olivier Faure a réclamé que « la commission mixte paritaire ne soit pas convoquée », et jugé que la question pourrait être réglée par « décret ».
« On se demande où on va »
La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a de son côté estimé sur France 3 que le dialogue social ne pouvait être « éludé » sur un tel sujet, souhaitant cependant que le texte soit « applicable pour le 1er mai prochain ».
Une exigence également formulée par le président du groupe Union centriste au Sénat Hervé Marseille, coauteur de la proposition de loi reprise par Renaissance à l’Assemblée. « Je crois qu’il faut que la commission mixte paritaire ait lieu mardi », a-t-il affirmé, ironisant sur le action que « si le gouvernement travaille sur injonction des syndicats, on se demande où on va ».
« Le gouvernement va peut-être trouver de nouveaux amis chez les communistes, mais enfin, il va trouver un front nouveau avec le Sénat », a-t-il menacé, lui aussi sur France 3.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette information sera mise à jour dès que de nouveaux éléments apparaîtront.

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