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13 avril 2026Analyse : Voici les faits principaux observés par nos rédacteurs.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « ces pays qui s’opposent à la décision de Donald Trump de bloquer le détroit d’Ormuz ».
Récap des faits principaux
Alors que le blocus naval promis dimanche 12 avril par Donald Trump doit débuter ce lundi dans l’après-midi, les réactions des dirigeants européens et du Moyen-Orient se sont multipliées. Le Royaume-Uni et l’Espagne ont notamment fait part de leur désapprobation.
Promesse en l’air ou réelle action militaire? L’annonce de la mise en place d’un blocus naval américain du détroit d’Ormuz par Donald Trump, à partir de 16 heures ce lundi, a fait réagir de nombreux dirigeants à travers le monde, certains ayant montré clairement leur opposition à une telle initiative. C’est le cas de la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles, qui a estimé qu’un tel blocus naval « n’a aucun sens ».
« C’est un épisode de plus dans toute cette dérive dans laquelle on nous a entraînés », a-t-elle dénoncé ce lundi lors d’un entretien à la télévision publique espagnole.
À l’image de l’Espagne, le Royaume-Uni rejette également l’idée d’un blocus. Le Premier ministre britannique Keir Starmer s’est exprimé sur la BBC à ce sujet.
« Nous ne soutenons pas le blocus », a-t-il indiqué. « Nous avons été clairs sur le situation que nous n’allions pas nous laisser entraîner dans cette guerre », même si Londres a participé à des « actions défensives » depuis le début du conflit fin février, a-t-il ajouté lors de cette interview.
La France propose une conférence
Du côté de la France, Emmanuel Macron a évoqué ce lundi dans un post sur X la situation dans le détroit d’Ormuz sans se prononcer directement sur le blocus américain. Il a en revanche annoncé sa volonté d’une conférence commune avec le Royaume-Uni « dans les prochains jours » où seront conviés « les pays prêts à contribuer » à « une mission multinationale pacifique destinée à restaurer la liberté de navigation » dans le détroit d’Ormuz.
« Cette mission strictement défensive et distincte des belligérants aura vocation à se déployer dès que la situation le permettra », a-t-il ajouté sur X.
De l’autre côté du Rhin, le chancelier allemand, Friedrich Merz, prédit que son pays ressentira « encore longtemps les conséquences » de la guerre au Moyen-Orient, « même lorsqu’elle sera terminée ».
Cette déclaration était accompagnée d’une baisse provisoire de la taxe énergétique sur le diesel et l’essence, à hauteur d’environ 17 centimes par litre.
La Chine et Turquie appellent à la réouverture « sans entraves »
En Asie cette fois, la Chine, qui dépend largement de l’Iran pour son approvisionnement pétrolier, a appelé au rétablissement d’une navigation « sans entraves » dans ce passage stratégique pour le commerce mondial notamment des hydrocarbures.
« On peut supposer que l’intention de Trump est d’essayer de priver l’Iran de ses revenus d’exportation et d’obliger ses principaux importateurs de pétrole, particulièrement la Chine, à faire pression sur Téhéran pour qu’il lève son blocage du détroit » d’Ormuz, analyse depuis New York le centre de réflexion Soufan Center.
Depuis le début de la guerre, Téhéran verrouille le détroit et a instauré de facto des droits de passage pour le franchir, qu’il entend maintenir.
La Turquie a aussi réclamé sa réouverture « au plus vite ». L’Iran et les États-Unis sont « sincères » sur la tenue du cessez-le-feu malgré l’échec des négociations dimanche au Pakistan, a estimé lundi le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan.
« Ce que nous disons, c’est que les négociations nécessaires avec l’Iran doivent être menées, qu’il faut faire montre de persuasion et que le détroit doit être rouvert au plus vite », a insisté le ministre lors d’un entretien en direct avec l’agence de presse étatique Anadolu.
Israël en soutien
Seul soutien américain affiché clairement pour le moment, Israël a indiqué soutenir le blocus des ports iraniens décidé par Donald Trump, se disant en étroite coordination sur le sujet avec les États-Unis.
« L’Iran a enfreint les règles (des pourparlers de paix au Pakistan), le président Trump a décidé d’imposer un blocus naval », a déclaré Benjamin Netanyahu à l’occasion du Conseil des ministres, selon une vidéo diffusée par son bureau.
« Nous soutenons bien sûr cette position ferme, et sommes en coordination constante avec les États-Unis ».
L’Iran a réagi avec véhémence à l’annonce du blocus de Donald Trump. L’armée iranienne a affirmé ce lundi 13 avril que le blocus naval américain du détroit d’Ormuz est « illégal » et constitue un acte de piraterie, avertissant également qu’aucun port du Golfe ne sera en sécurité si les siens sont menacés.
Source : www.bfmtv.com
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