Déclaration de revenus : quelles sont les principales erreurs à éviter ?
13 avril 2026Reuters.com
13 avril 2026Analyse : Voici ce que notre équipe retient de cette information.
Nos rédacteurs mettent en avant les points clés de « Le marché de la pistache, très en vogue, percuté par la guerre dans le Golfe ».
Ce qu'il faut retenir
Après le choc énergétique et les ruptures d’approvisionnement en engrais, le conflit en Iran “fait grimper les prix d’une amande très prisée cultivée dans le pays, la pistache, à son plus haut niveau depuis huit ans”, rapporte Bloomberg.
L’Iran est “le deuxième producteur mondial de pistaches”. Depuis le début du conflit, le pays peut difficilement exporter ses produits “sur un marché déjà tendu, alors que la demande est en forte hausse” pour ce fruit que l’on retrouve sur les tables du monde entier, de l’apéro jusqu’au dessert.
Plaque tournante
Un analyste du marché explique au média économique américain que “les pistaches sont indubitablement sensibles à la crise au Moyen-Orient, compte tenu du rôle de la région en tant que grand producteur, plaque tournante du transport et du marché”.
Depuis que les réseaux sociaux se sont entichés du chocolat de Dubaï, ces barres chocolatées fourrées à la pistache, fin 2023, la demande a fortement augmenté “en Europe, au Moyen-Orient et en Asie”. Des industriels “comme Haagen-Dazs et Táche ont intégré cette amande à leurs gammes de glaces et de laits végétaux, tandis que Starbucks a popularisé le café à la pistache”. Conséquence : les prix “ont grimpé d’environ 30 %” depuis deux ans.
Un tiers des exportations mondiales
L’Iran compte pour “environ un cinquième de la production mondiale de pistaches et un tiers des exportations”, selon le ministère américain de l’Agriculture. Au premier rang, les États-Unis sont responsables de “40 % de la production et de près de la moitié des échanges commerciaux”.
Aujourd’hui, les acheteurs s’inquiètent de l’état des vergers iraniens, “situés principalement dans le nord-est du pays”, dont on ignore s’ils ont été sérieusement endommagés par les frappes israélo-américaines. On sait toutefois que l’acheminement des précieuses coques “vers les centres commerciaux névralgiques, aux Émirats arabes unis et en Turquie, est perturbé”. Ce qui suffit à certains analystes pour prédire que cet été, les amateurs de cornets se reporteront sur d’autres parfums.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : L’analyse sera enrichie dès que de nouvelles données seront disponibles.

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