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13 avril 2026Le vice-président du CNOSF Stéphane Hatot démissionne après des révélations sur des reventes d’objets liés aux Jeux de Paris 2024 – franceinfo
Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « Le vice-président du CNOSF Stéphane Hatot démissionne après des révélations sur des reventes d’objets liés aux Jeux de Paris 2024 – franceinfo ».
Éléments essentiels
Le quotidien L’Equipe avait enquêté sur la revente d’objets de collections issus des derniers Jeux olympiques de la part de l’homme de 59 ans.
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Quelques jours après la parution d’une enquête de L’Equipe, Stéphane Hatot a choisi de démissionner de son poste de vice-président en charge de la culture au Comité national olympique et sportif français (CNOSF), lundi 13 avril, a annoncé dans un communiqué le Comité. Ce dernier a affirmé « prendre acte de la démission de Stéphane Hatot de l’ensemble de ses fonctions au Comité national olympique et sportif français (CNOSF), suite aux révélations du journal L’Équipe sur la revente d’objets de collection issus des Jeux de Paris 2024, qui ont porté à la connaissance du CNOSF des agissements particulièrement problématiques de sa part ».
L’homme de 59 ans, également président de la Fédération française de force et de l’Association française des collectionneurs olympiques et sportifs (AFCOS), a en effet été épinglé la semaine dernière par le quotidien pour des actes d’achat / reventes d’objets liés aux derniers Jeux de Paris 2024.
Selon L’Equipe, Stéphane Hatot avait constitué une société en avril 2025 avant de vendre, sous pseudonyme, des reliques des Jeux d’été obtenues à titre gratuit ou à prix cassé.
Le CNOSF précise que cette démission « ne met pas fin aux démarches engagées notamment par la présidente, Amélie Oudéa-Castéra, qui a immédiatement saisi le comité de déontologie. » En fonction des conclusions de ce comité, le CNOSF indique se réserver le droit – « si des éléments susceptibles de relever d’une qualification pénale venaient à être établis »– de réaliser un signalement au titre de l’article 40 du code de procédure pénale.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

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