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13 avril 2026Pourquoi l’association Carcassonne, citoyenne, écologique et sociale va disparaître du paysage politique
Analyse : Notre équipe vous propose une synthèse de cette information.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « Pourquoi l’association Carcassonne, citoyenne, écologique et sociale va disparaître du paysage politique ».
Résumé synthétique
Après avoir participé aux élections municipales en 2020, l’association Carcassonne citoyenne, écologique et sociale met un terme à son activité. Les membres de l’association ont décidé de dissoudre l’organisme à vocation politique, mercredi 8 avril, en assemblée générale extraordinaire.
Après six ans d’existence, l’association politique Carcassonne, citoyenne, écologique et sociale (CCES) baisse définitivement le rideau après une décision prise par les membres du collectif lors de leur assemblée générale extraordinaire le 8 avril dernier. Mais comment cet organisme a-t-il vu le jour pour notamment tenter de bouleverser les partis traditionnels durant les municipales ? Retour en arrière.
En 2020, cette association composée principalement de citoyens, mais également soutenue par les Écologistes, les Insoumis ou le Parti communiste français, voit le jour. Elle va prendre part à la vie politique du chef-lieu audois. Son histoire commence par une candidature aux élections municipales, cette même année.
Ce scrutin local est d’ailleurs marqué par l’émergence, dans de nombreuses villes, de collectifs citoyens qui s’engagent en politique avec pour objectif de sortir des partis traditionnels et de créer un nouvel espace.
À Carcassonne, le chef de file Xavier Bigot et sa liste rassemblent 11,95 % des suffrages en se positionnant à la quatrième place derrière le candidat du Rassemblement national, Edgar Montagné, la socialiste Tamara Rivel et le maire sortant divers droite, Gérard Larrat.
Après des négociations avec le reste de la gauche, Xavier Bigot et Tamara Rivel fusionnent leurs listes pour tenter de battre l’édile qui brigue un second mandat. Malgré la défaite, trois élus de CCES font leur entrée au conseil municipal, dans l’opposition. « Pendant cinq ans, cette association est allée à la rencontre des Carcassonnais, proposant des thèmes et des actions directement liés à leur vie locale. Ce furent par exemple des déambulations dans les quartiers et le centre-ville sur le thème de l’accessibilité, des participations aux luttes locales avec « Laisse Béton Salvaza » ou encore la sauvegarde des jardins Marius-Caussé », rappelle l’association dans un communiqué.
L’incapacité d’unir les gauches
Alors que les élections municipales de mars 2026 se rapprochent à grands pas, CCES veut être le trait d’union entre les gauches. Autrement dit, trouver une solution pour réconcilier la France insoumise et le Parti socialiste qui ne cessent de s’opposer tant sur le plan national que local.
Ainsi, les membres de l’association lancent une pétition en ligne mais également au contact des Carcassonnais afin de mettre la pression sur les deux partis de gauche. Il n’en sera rien. Si le bulletin a rassemblé plusieurs centaines de signatures, il y aura bien deux listes à gauche : une avec le socialiste Alix Soler-Alcaraz, qui a fait l’union avec les autres partis de la même sensibilité, et une seconde avec la France insoumise.
CCES, de moins en moins convointée, reste en retrait sans s’investir dans la campagne électorale ni soutenir un candidat de la gauche.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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