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13 avril 2026Soupçonné de revendre des objets des JO 2024, le vice-président du CNOSF Stéphane Hatot démissionne
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Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « Soupçonné de revendre des objets des JO 2024, le vice-président du CNOSF Stéphane Hatot démissionne ».
Résumé synthétique
THIBAUD MORITZ / AFP
Soupçonné de revendre des objets des JO 2024, le vice-président du CNOSF Stéphane Hatot démissionne (image d’illustration des anneaux olympiques accrochés sur la Tour Eiffel)
Le Comité olympique et sportif français (CNOSF) a « pris acte » ce lundi 13 avril de la démission d’un de ses vice-présidents, Stéphane Hatot, après la diffusion dans L’Equipe d’une enquête sur la revente d’objets issus des JO de Paris-2024.
Dans son édition de samedi, le quotidien sportif écrit que que Stéphane Hatot, qui était chargé de la culture olympique depuis octobre 2025 « vend sur internet et sous pseudonyme des reliques de Paris 2024 obtenues gratuitement ou à prix cassé pendant les Jeux olympiques ».
Dans une déclaration transmise lundi à quelques médias, le comité olympique « prend acte de la démission de Stéphane Hatot de l’ensemble de ses fonctions au comité, suite aux révélations du journal L’Equipe sur la revente d’objets de collection issus des Jeux de Paris 2024, qui ont porté à la connaissance du CNOSF des agissements particulièrement problématiques de sa part ».
Le comité de déontologie du CNOSF saisi
« Cette démission ne met pas fin aux démarches engagées par le CNOSF, dont la présidente, Amélie Oudéa-Castéra, a immédiatement saisi le comité de déontologie. Les travaux de ce comité se poursuivront afin d’analyser les faits. Ses conclusions seront connues rapidement », ajoute le CNOSF, qui indique qu’il « en tirera toutes les conséquences qui s’imposeront ».
« Si des éléments susceptibles de relever d’une qualification pénale venaient à être établis, un signalement sans délai » sera effectué par le CNOSF au titre de l’article 40 du code de procédure pénale – qui stipule que « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit, est tenu d’en donner avis sans délai » à la justice.
Stéphane Hatot est également président de la Fédération française de force (bras de fer sportif, développé couché, culturisme, force athlétique…).
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : L'équipe continuera de suivre cette situation et partagera les développements.

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