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26 avril 2026avec plus d’un an de retard, le plus grand passage à faune du monde en Californie connaît enfin sa date d’ouverture
Analyse : Voici ce que notre équipe retient de cette information.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « avec plus d’un an de retard, le plus grand passage à faune du monde en Californie connaît enfin sa date d’ouverture ».
Ce qu'il faut connaître
Large d’une soixantaine de mètres, cet éco-pont offrira aux animaux sauvages un passage sécurisé au-dessus d’une autoroute empruntée par 300.000 véhicules par jour. Les conservateurs américains ont dénoncé un projet inutile et coûteux, alors que le chantier a vu son coût réévalué de 93 à 114 millions de dollars.
Le projet touche à sa fin. Avec plus d’un an de retard et des surcoûts estimés à 21 millions de dollars, le plus grand éco-pont du monde situé aux abords de Los Angeles en Californie doit ouvrir le 2 décembre prochain, a annoncé la National Wildlife Federation aux États-Unis.
Baptisé au nom de la philanthrope Wallis Annenberg, ce passage à faune érigé au-dessus des dix voies de l’autoroute 101 à Agoura Hills empruntées chaque jour par 300.000 véhicules reliera les zones protégées des monts Santa Monica et de la Sierra Madre. Et offrira donc un passage sécurisé d’une soixantaine de mètres de large aux animaux sauvages, en particulier à la population locale menacée de pumas.
En effet, « un à deux pumas sont heurtés par des voitures chaque semaine en Californie, et c’est la première raison de la mort des pumas dans l’État », expliquait à l’AFP Andy Blue, du Ramona Wildlife Center de la San Diego Humane Society.
Si les pumas qui n’ont pas encore l’occasion d’investir le lieu, certaines espèces semblent déjà se l’approprier. « J’ai recensé plusieurs espèces de papillons ici » et « nous avons aussi observé huit espèces d’oiseaux, (…) donc la faune sauvage réagit déjà à cet environnement même s’il n’est pas encore directement intégré dans le paysage », a déclaré Beth Pratt, directrice régionale de la Fédération nationale de la faune sauvage pour la Californie, à KNX News Radio et dont les propos sont relayés par la chaîne KTLA 5.
« Un pont qui mène nulle part »
Pour les initiateurs du projet, voir le chantier arriver dans la dernière ligne droite est un soulagement. Car cet éco-pont n’a pas été épargné par les critiques ces dernières années, en particulier de la part des conservateurs américains qui y voient un exemple de gaspillage d’argent public.
Le secrétaire d’État aux Transports de Donald Trump, Sean Duffy, avait notamment dénoncé un « pont qui mène nulle part ». De son côté, le California Post, propriété de Rupert Murdoch, milliardaire proche du parti républicain, avait qualifié l’infrastructure de « programme d’emplois pour écologistes ».
Le projet a surtout reçu des critiques en raison des délais de construction non tenus et des coûts plus élevés que prévu. La construction de ce passage à faune financée à la fois par des fonds privés et publics était en effet initialement estimée à 93 millions de dollars. Elle a finalement coûté 114 millions, soit un dérapage de 21 millions de dollars. Lancé en 2022, le chantier aurait par ailleurs dû s’achever en 2025 et se terminera donc avec plus d’un an de retard.
Auprès du Guardian, Beth Pratt justifie ces imprévus. S’agissant des délais, elle rappelle notamment que les précipitations quasi record de 2023 et 2024 ont largement contribué à retarder les travaux. Quant au dérapage budgétaire, elle souligne qu’il a concerné tous les projets de construction menés sur la période post-Covid qui a été marquée par une envolée de l’inflation.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

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