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3 mai 2026Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « France: Jean-Luc Mélenchon officialise sa candidature à la présidentielle 2027 ».
Ce qu’il faut observer
Invité au journal télévisé de 20 heures de la chaîne TF1, dimanche 3 mai, Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle 2027. Le chef de file du parti La France insoumise (LFI) va briguer la présidence de la République pour la quatrième fois, après 2012, 2017 et 2022.
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Les élus de La France insoumise étaient réunis à Paris, ce 3 mai, à un peu moins d’un an de la présidentielle, pour désigner le candidat du mouvement de gauche radicale pour 2027. Sans surprise, Jean-Luc Mélenchon portera les couleurs de LFI dans la prochaine course à l’Élysée. « Oui, je suis candidat », a-t-il confirmé face à la reporter Anne-Claire Coudray.
Comme en 2022, cette candidature devra récolter 150 000 parrainages citoyens, ce qui devrait être une formalité pour le fondateur du mouvement politique. « Nous, c’est carré. Il y a une journalistes spécialisés, un programme, un seul candidat », a déclaré Jean-Luc Mélenchon, indiquant être « le mieux préparé » à La France insoumise « pour faire face à la situation qui arrive ».
« Sans vouloir affoler, mais pour être lucide, nous entrons dans une saison très agitée de l’histoire du monde. Nous sommes menacés d’une guerre généralisée, nous sommes menacés par un changement spectaculaire du climat. Et puis, nous avons une crise économique et sociale qui s’avance vers nous », a-t-il déclaré.
Mélenchon pense « battre à plate couture » le RN
Le tribun de 74 ans a déploré « les divisions internes dans les partis » qui « font qu’il y a une multitude de candidatures et c’est la confusion ». À propos de la guerre au Moyen-Orient, Jean-Luc Mélenchon a pointé la responsabilité des États-Unis et d’Israël et estimé que la France aurait dû former un « front commun » avec l’Espagne pour s’opposer.
L’ancien sénateur et député s’est dit optimiste sur sa capacité à affronter le Rassemblement national, grand favori du scrutin, qu’il soit mené à l’élection par Jordan Bardella ou Marine Le Pen : « C’est l’adversaire principal puisqu’il paraît qu’il va gagner. » Mais Jean-Luc Mélenchon assure ne pas croire à une accession de l’extrême droite au pouvoir en 2027 : « Je ne sais même pas s’ils seront au deuxième tour (…) Je pense que nous allons les battre à plate couture. »
C’est la quatrième fois que « JLM » se porte candidat à la présidence de la France. En 2012, sous l’étiquette Parti de gauche, il s’était classé quatrième au premier tour avec 11,10% des suffrages (derrière François Hollande, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen). En 2017, à la tête de LFI, Jean-Luc Mélenchon s’était à nouveau classé quatrième avec 19,58% des voix (derrière Emmanuel Macron, Marine Le Pen et François Fillon). Enfin, en 2022, l’homme politique de gauche était arrivé troisième du premier tour, avec 21,95% des voix (derrière Emmanuel Macron et Marine Le Pen). Il ne lui avait manqué qu’un peu plus de 420 000 voix pour accéder au second tour.
Source : www.rfi.fr
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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