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3 mai 2026
Rudy Giuliani hospitalisé dans un état critique
3 mai 2026Analyse : Cette nouvelle fait l'objet d'une attention particulière de notre équipe éditoriale.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « Franck, 48 ans, « n’avait jamais vraiment vu l’utilité » d’apprendre à en faire ».
Résumé pour le lecteur
Depuis 2019, la pratique du vélo a progressé de 40 % en moyenne en France. L’initiative « Mai à vélo », qui en est à sa sixième édition, a été officiellement lancée samedi dans quatre villes. Cette année, l’opération s’associe à la Fédération française des diabétiques pour sensibiliser à la lutte contre la sédentarité, facteur de risque du diabète de type 2.
À l’occasion de l’événement « Mai à vélo », deux ministres, de nombreux élus locaux et plusieurs associations publient ce matin une tribune dans La Tribune pour appeler à une politique cyclable plus ambitieuse. Leur objectif est double : créer un « déclic vélo« , notamment en formant les enfants et en proposant des ateliers de remise en selle, et faire du vélo une véritable priorité politique.
Les signataires s’appuient sur un constat simple : de nombreux trajets du quotidien pourraient être effectués à bicyclette. En Île-de-France, 65 % des déplacements font moins de cinq kilomètres, selon une étude de la région datant de 2018. Une pratique régulière présente par ailleurs des bénéfices importants pour la santé : trente minutes de vélo par jour réduisent significativement les risques de diabète, de maladies cardiovasculaires et de certains cancers. Elle contribue aussi à diminuer la pollution sonore et les émissions de CO2, tout en luttant contre la sédentarité.
Lutter contre la sédentarité et les problèmes de santé
L’initiative « Mai à vélo », qui en est à sa sixième édition, a été officiellement lancée samedi dans quatre villes : Lille, Bram, La Rochelle et Épinal. Son ambition est claire : « un mois pour adopter le vélo pour la vie ». Cette année, l’opération s’associe à la Fédération française des diabétiques pour sensibiliser à la lutte contre la sédentarité, facteur de risque du diabète de type 2.
Depuis 2019, la pratique du vélo a progressé de 40 % en moyenne en France. Le pays compte désormais près de 90 000 kilomètres d’aménagements cyclables, et près d’un million d’enfants ont appris à rouler en sécurité grâce au programme « Savoir rouler à vélo ». Parmi les signataires de la tribune figurent notamment Philippe Tabarot, Marina Ferrari et Michel Callot.
« Je n’aime pas les transports en commun »
Sur le terrain, cette dynamique passe notamment par la formation. À Montreuil, des habitants participent à des ateliers pour apprendre ou réapprendre à faire du vélo. Avant le début du cours, les bases de sécurité sont rappelées : « freins, lumières… ». Devant eux, Paul, moniteur de la vélo-école, encadre trois élèves, dont Franck, 48 ans. « Je n’ai jamais appris, je n’ai jamais vraiment vu l’utilité », explique-t-il. Ce citadin a finalement décidé, à 44 ans, de se mettre en selle. « Je suis bien content d’avoir un vélo, de pouvoir aller à droite, à gauche. »
Comme les deux autres trentenaires présentes, il utilise désormais le vélo pour ses trajets du quotidien. « Je n’aime pas les transports en commun. Dès que je peux prendre mon vélo, je le prends, c’est pratique, ça permet d’aller plus loin », confie-t-il, tout en regrettant de ne pas avoir appris plus tôt. Il aurait, par exemple, souhaité bénéficier de cours à l’école.
L’apprentissage du vélo devrait être « prioritaire » à l’école
Une idée défendue par François, fondateur de la vélo-école : « L’action qui devrait être portée prioritairement, c’est en matière d’éducation. D’abord les enfants : que les écoles et les collèges soient équipés en vélos. » Et pour ceux qui hésitent encore, le message est clair : il n’est jamais trop tard pour apprendre. À Montreuil, certains élèves ont jusqu’à 75 ans.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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