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Selon nos experts, « Marcus Thuram offre un 21e titre à l’Inter Milan » mérite une attention particulière.
Les points essentiels à retenir
Vainqueurs de Parme ce dimanche, avec un but de Marcus Thuram, les Nerazzurri sont les nouveaux champions d’Italie.
De retour au sommet. L’Inter Milan a digéré ses traumatismes de la saison passée: sous la direction d’un entraîneur quasi néophyte à ce niveau, les Nerazzurri ont remporté dimanche leur 21e titre de champion d’Italie, leur troisième en six ans.
Moins d’un an après avoir laissé échapper le Scudetto 2025 pour un détail et sombré en finale de la Ligue des champions contre le Paris SG (5-0), l’Inter est de retour au sommet.
À trois journées du terme de la saison, le club lombard, vainqueur de Parme (2-0) à San Siro, compte douze points d’avance sur Naples, le champion sortant (2e), et quinze de plus que l’AC Milan (3e). La Juventus Turin, club le plus titré du Calcio avec ses 36 titres (le dernier en 2020, une éternité pour ses tifosi), est relégué à 17 longueurs à la 4e place.
L’Inter doit ce sacre, son premier validé devant son public depuis 37 ans, à des buts de Marcus Thuram (45e+1) et Henrikh Mkhitaryan (80e) face à Parme, et à ses 82 points récoltés depuis août, mais aussi à Cristian Chivu, nommé en juin à la surprise générale avec seulement un poignée de matches de Serie A comme entraîneur de Parme pour remplacer Simone Inzaghi, parti en Arabie saoudite.
L’ancien défenseur intériste, membre de l’équipe qui a réalisé en 2010 sous la direction de Jose Mourinho un inédit et jamais encore répliqué triplé Ligue des champions/Championnat/Coupe d’Italie, n’a pas révolutionné le style de jeu de l’Inter, ni son effectif.
Le pari gagnant Cristian Chivu
Mais, à petites touches, le technicien roumain, bien moins rigide dans sa communication comme dans ses choix tactiques que son prédécesseur, a regénéré un groupe profondément marqué par la leçon donnée par le Paris SG, en proie à quelques dissensions internes et usé par les années Inzaghi.
Ses débuts, dès la Coupe du monde des clubs aux États-Unis en juin, lui ont permis de gagner du temps. Comme son équipe n’a pas dépassé les huitièmes de finale, il a pu convaincre d’autant plus facilement ses dirigeants et Oaktree, le propriétaire américain de l’Inter depuis juin 2024, que son effectif devait être rajeuni. Sont notamment arrivés les Français Ange-Yoan Bonny et Andy Diouf, tandis que Benjamin Pavard a dû faire ses valises.
Si Chivu s’est appuyé comme Inzaghi sur le prolifique duo offensif Marcus Thuram et Lautaro Martinez, Nicolò Barella et Hakan Calhanoglu dans l’entre-jeu, il a aussi imprimé sa marque en lançant le phénomène Francesco Pio Esposito, 20 ans. Ses débuts, avec deux défaites lors des trois premières journées, ont fait craindre le pire, mais l’Inter a vite repris des couleurs et assommé la concurrence en enchaînant 15 matches sans défaite (14 victoires, 1 nul) entre fin novembre et fin février.
Objectif doublé Championnat-Coupe
L’Inter, de loin la meilleure attaque de Serie A (81 buts), a aussi profité de l’inconstance de Naples et de l’AC Milan, et du mauvais début de saison de la Juventus Turin, qui a limogé Igor Tudor en octobre. À l’image d’un football italien qui a vu sa sélection manquer sa qualification pour une troisième Coupe du monde consécutive, l’Inter a aussi connu une grosse désillusion: finalistes de la Ligue des champions en 2023 et 2025, les Nerazzurri n’ont cette fois pas dépassé les barrages d’accession aux huitièmes de finale, surclassés par le club norvégien de Bode-Glimt.
Leur bilan face aux autres cadors de Serie A n’est pas non plus reluisant: en six matches de championnat contre Naples, l’AC Milan et la Juve, ils n’en ont gagné qu’un seul et se sont notamment inclinés à deux reprises (1-0) contre le grand rival milanais.
La saison de l’Inter n’est toutefois pas encore terminée, même si les tifosi intéristes vont fêter le titre jusqu’au bout de la nuit sur la place du Duomo, en attendant fin mai les célébrations officielles après la 38e journée. L’Inter peut encore réaliser le doublé Championnat/Coupe d’Italie, le troisième de son histoire après 2005/06 et 2009/10, s’il bat en finale de la Coppa Italia la Lazio Rome le 13 mai au Stade olympique.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : La rédaction reste attentive et continuera à observer les faits.

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