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6 mai 2026Analyse : Notre rédaction partage quelques éléments clés à retenir.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « six Iraniens racontent comment la guerre les a changés ».
Points importants
Ils sont fonctionnaire, étudiant, chauffeur de taxi, serveur, appelé sous les drapeaux. Depuis Londres, “The Guardian” leur a demandé leurs sentiments après deux mois d’un conflit meurtrier. Beaucoup rêvent de la chute du régime, mais n’y croient plus. Et dénoncent la violence des bombardements et la navigation à vue de Donald Trump.
Behzad, 31 ans, au service militaire
“On va se retrouver avec une dictature militaire”
Titulaire d’une maîtrise en lettres, Behzad, 31 ans, vit avec sa compagne dans un appartement qu’il loue dans le centre de Téhéran. Il dit ne pas avoir participé aux manifestations de janvier contre le gouvernement, mais uniquement parce que l’appel à la contestation venait de Reza Pahlavi [le fils en exil de l’ancien chah d’Iran] et qu’il ne tenait pas à ce que leurs manifestations soient récupérées en son nom. Il précise qu’il connaît des gens qui ont été abattus par le régime.
Contre son gré, il est désormais dans l’armée. En Iran, le service militaire obligatoire prive les hommes de leurs droits fondamentaux jusqu’à ce qu’il soit terminé : ils ne peuvent pas travailler officiellement ni quitter le pays. Il espérait occuper un poste administratif, mais il explique que depuis le début de la guerre il a été affecté à des gardes, à des patrouilles et qu’il a dû servir en tant que sentinelle sur des sites militaires, où il a vécu des bombardements.
Ce n’est pas la peur de mourir qui le hante le plus, dit-il, mais l’absurdité de la situation dans laquelle il se retrouve malgré lui. “Je ne suis absolument pas attaché au système. Non seulement il ne m’intéresse pas, mais je le hais, en fait. On se
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L’indépendance et la qualité caractérisent ce titre né en 1821, qui compte dans ses rangs certains des chroniqueurs les plus respectés du pays. De centre gauche, proeuropéen, The Guardian est le journal de référence de l’intelligentsia, des enseignants et des syndicalistes.
Contrairement aux autres quotidiens de référence britanniques, le journal a fait le choix d’un site en accès libre. Il est passé au format tabloïd en 2018. Cette décision s’inscrivait dans une logique de réduction des coûts, alors que The Guardian perdait de l’argent sans discontinuer depuis vingt ans. Une stratégie payante : en mai 2019, la directrice de la rédaction, Katharine Viner, a annoncé que le journal était bénéficiaire, une première depuis 1998.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : L’équipe continuera à analyser les points saillants.

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