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6 mai 2026Arsenal bat l’Atlético de Madrid en demi-finale retour et jouera la deuxième finale de son histoire, face au PSG ou au Bayern Munich – franceinfo
Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels à retenir.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « Arsenal bat l’Atlético de Madrid en demi-finale retour et jouera la deuxième finale de son histoire, face au PSG ou au Bayern Munich – franceinfo ».
Points importants
Les Gunners s’en sont remis à leur capitaine Bukayo Saka, mardi, pour décrocher leur billet pour Budapest, où se tiendra la finale de la C1 le 30 mai prochain.
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Dos-à-dos après la demi-finale aller la semaine passée (1-1), Arsenal et l’Atlético de Madrid avaient rendez-vous à l’Emirates Stadium, mardi 5 mai, pour décrocher leur billet pour la finale de la Ligue des champions.
Et devant leur public, survolté pour l’occasion, les Gunners ont pu compter sur leur capitaine Bukayo Saka pour prendre l’avantage face aux Colchoneros en fin de première période et garder jusqu’au bout ce score, synonyme de qualification pour la finale de cette édition 2026 (1-0).
Dans un match équilibré où les deux formations ont eu leurs séquences de domination, les Anglais ont eu le mérite d’être les plus disciplinés défensivement et ont su piquer sur leurs temps forts.
Les joueurs de Mikel Arteta défieront le Bayern Munich ou le PSG – qui s’affrontent mercredi – le 30 mai prochain à Budapest. Il s’agira de la deuxième finale de C1 de l’histoire du club londonien, après celle perdue face à Barcelone (1-2) en 2006.
Mikel Arteta l’évoquait en conférence de presse à la veille de cette demi-finale retour : cette soirée contre l’Atlético de Madrid devait être « la plus belle de l’histoire de l’Emirates Stadium », l’antre de ses Gunners. Autant dire que le manager espagnol ne s’est pas trompé au vu de l’atmosphère bouillante proposée par ses supporters.
De l’arrivée du bus des joueurs aux abords de l’enceinte jusqu’au tifo à l’arrivée des acteurs sur la pelouse, en passant par l’énergie transmise tout au long de la partie, ce 5 mai 2026 restera gravé à jamais pour les fans. Non, en effet, jamais cette arène dessinée par Arsène Wenger et inaugurée le 22 juillet 2006 – deux mois après la défaite en finale de C1 face au Barça au stade de France – n’avait semblé aussi volcanique.
Pourtant, sur la pelouse, Arsenal a été fidèle à ses principes, à savoir une organisation défensive et collective rodée. Pas de folie offensive à faire pâlir d’envie Parisiens et Munichois, loin de là, mais une efficacité offensive qui a suffi, comme souvent cette saison. Cette réussite devant le but de Jan Oblak s’est personnifiée à travers Bukayo Saka.
Blessé au tendon d’Achille il y a encore quelques semaines, de retour depuis quatre matchs avec un temps de jeu savamment géré (neuf minutes contre Newcastle, 22 contre l’Atletico à l’aller, 45 contre Fulham, 58 mardi), l’ailier anglais a été le seul à trouver le chemin des filets, juste avant la pause, en reprenant une tentative de Leandro Trossard repoussée par Jan Oblak sur sa ligne (1-0, 44e).
Directement impliqué dans 14 buts lors de ses 14 apparitions en Ligue des champions à l’Emirates (neuf buts, cinq passes décisives), buteur contre Fulham samedi dernier en championnat, Saka est peut-être l’homme de cette fin de saison pour les Gunners.
« Pour aller loin dans une compétition, il faut avoir un secteur défensif fort ». Cette phrase prononcée par Didier Deschamps en amont de la Coupe du monde 2018 a fait des émules du côté du nord de Londres. Et qu’importe les esprits chagrins qui regrettent les talents de Thierry Henry ou de Dennis Bergkamp dans les années 2000, ou le beau jeu foudroyant des « Baby Gunners » des années 2010 : cette mouture 2025-2026 d’Arsenal puise sa force dans ce qui l’empêche de flancher, inlassablement depuis le début de cette saison. Et qui lui permet de gagner, aussi, y compris sur des scores faméliques mais ô combien important.
Toujours invaincus depuis le début de la Ligue des champions (11 victoires, trois nuls), en ayant encaissé seulement six buts durant toute cette C1 (19 pour le Bayern ou encore 21 pour le PSG) au moment d’aborder la finale, les Anglais bâtissent leurs succès sur une forteresse infranchissable.
La paire de défenseurs centraux Gabriel-William Saliba est sans doute la plus performante du monde, et les renforts de Riccardo Calafiori ou Piero Hincapié ont ajouté de la puissance à l’ensemble. Et plus globalement, la discipline a été érigée en summum de la modernité au sein de toute une personnel éditorial au diapason dans les efforts.
C’est face à cette formation aussi dure que la roche que devront se frotter Parisiens ou Munichois le 30 mai prochain. Pas une mince affaire d’autant que, d’ici là, les Gunners auront peut-être vaincu une première malédiction en Premier League, avec un premier titre depuis 22 ans. De quoi arriver, sans l’ombre d’un doute, totalement décomplexés à Budapest.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Les évolutions seront analysées par notre équipe pour vous tenir informés.

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