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Voici ce que notre équipe pense de l'article « Élisabeth Borne quitte la direction de Renaissance, en « désaccord » avec Gabriel Attal ».
Ce qu’il faut garder en tête
Sans elle. L’ancienne Première ministre Élisabeth Borne, actuelle numéro 2 de Renaissance, annonce ce mercredi 6 mai quitter la direction du parti fondé par Emmanuel Macron il y a dix ans. Elle explique ne pas se « retrouver » dans la ligne portée par Gabriel Attal, lequel continue d’avancer ses pions vers la présidentielle.
« Je ne me retrouve pas complètement dans la ligne qui n’est pas forcément débattue au sein de Renaissance, donc j’ai décidé de démissionner du Conseil national, de me mettre en retrait du bureau exécutif et de me consacrer à la structure que j’ai créée, Bâtissons ensemble », a-t-elle ainsi expliqué sur France Inter, indiquant rester « adhérente » du parti présidentiel, malgré ses « désaccords actuels. »
Ce n’est qu’une demi-surprise. L’ancienne cheffe du gouvernement, qui avait tenté sa chance face à Gabriel Attal pour prendre la tête du mouvement en 2024, critique de longue date les accès solitaires de son successeur à Matignon. Celle qui publie un livre ce printemps Réveillons-nous fustige notamment le désir de Gabriel Attal de faire de Renaissance une « écurie personnelle » pour 2027, loin des enjeux de fond.
L’aventure Attal crispe dans son parti
« Je suis convaincu que l’on peut protéger notre pays dans le respect du droit international, ce n’est pas une faiblesse. Je suis aussi convaincu que l’on peut protéger les Français sans remettre en cause la Constitution, dans le respect de l’état de droit », a-t-elle encore détaillé ce mercredi sur France Inter.
Une façon, là aussi, de s’opposer au secrétaire général de Renaissance qui avait suscité nombreuses critiques en mettant à distance le droit international au moment de la capture de Nicolas Maduro au Venezuela par les États-Unis.
De fait, Élisabeth Borne n’est pas la seule à déplorer l’aventure solitaire de Gabriel Attal. Alors que ce dernier a franchi une nouvelle étape vers l’officialisation de sa candidature, lundi soir à l’issue d’une réunion avec les cadres (Élisabeth Borne était absente), d’autres voix émergent pour dénoncer un « verrouillage » du parti.
« Attal a nommé la grande majorité des membres du conseil national. Donc il demande à ceux qu’il a nommés s’ils sont d’accord pour qu’il soit le candidat. En fait, on est devenu LFI », a par exemple déploré un membre du conseil national auprès du Figaro. Selon Politico, plusieurs élus ont également dénoncé la logique « bonapartiste » ou de « fan club » imposé par leur patron. Avant de futurs départs ?
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

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