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6 mai 2026La CGT de l’Aude lance une pétition pour conserver ses locaux à Carcassonne après la décision du maire Rassemblement national qui lui demande de quitter les lieux
Analyse : Voici une vue d’ensemble des faits selon notre équipe.
Selon nos experts, « La CGT de l’Aude lance une pétition pour conserver ses locaux à Carcassonne après la décision du maire Rassemblement national qui lui demande de quitter les lieux » mérite une attention particulière.
Ce qu'il faut connaître
Alors que le maire du Rassemblement national de Carcassonne, Christophe Barthès, a décidé de priver certaines organisations syndicales de leurs locaux, la CGT Aude a décidé de lancer une pétition pour que le bâtiment de la Bourse du travail continue d’être occupé par le syndicat.
La riposte des syndicats ne fait que commencer. Alors que le maire Rassemblement national de Carcassonne, Christophe Barthès, demande à plusieurs syndicats (*) de quitter leurs locaux communaux, après avoir manifesté contre l’extrême droite avec le mouvement Nous Carcassonne, la CGT ne compte pas garder les bras croisés.
En effet, le syndicat a lancé une pétition en ligne créée par l’Union départementale de la CGT de l’Aude afin de rester à la Bourse du travail, un bâtiment qu’occupe l’organisation depuis 89 ans. « La Bourse du travail, depuis sa création, est un lieu de rassemblement pour les syndicats, les travailleurs et toutes celles et ceux qui luttent pour la justice sociale, l’égalité et la dignité sur le lieu de travail et dans la vie. C’est aussi un lieu de formation, d’échange, d’émancipation pour les salariés, privés d’emploi, retraités », détaille la CGT.
Et de confier : « Défendons la liberté d’expression, nos libertés syndicales, les Bourses du travail, outils indispensables pour la défense des salariés ». Pour l’heure, la pétition a rassemblé plus de 2 300 signatures depuis son lancement le 5 mai.
Christophe Barthès demande leur départ après le 13 mai prochain
Dans un courrier adressé à l’organisation syndicale le lundi 4 mai 2026, le premier magistrat d’extrême droite annonce « son intention de résilier l’occupation sans titre du syndicat CGT dans un local sis 15 rue Voltaire ». Celui qui se revendique le « Trump occitan » rappelle que « l’occupation privative d’un bien communal ne peut intervenir que sur la base d’un titre régulier, précaire et révocable, délivré par l’autorité compétente ».
Dans le paragraphe suivant, Christophe Barthès affirme que la commune a « l’intention de mettre fin à cette occupation sans titre et vous invite à présenter vos observations écrites dans un délai de sept jours à compter de la réception du présent courrier, soit jusqu’au 13 mai 2026 ».
Selon le maire, « à l’issue de ce délai, la commune engagera la procédure de libération des lieux ». Mais reste « disposée à examiner toute demande d’acquisition de l’immeuble comme déjà proposée en 2025 moyennant le prix de 300 000 € ». Ironique, dirons-nous.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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