
Un retraité interpellé à cause de son chihuahua sans laisse
6 mai 2026
Goolsbee de la Fed met en garde contre l’inflation et le comportement des consommateurs
6 mai 2026Analyse : Quelques éléments saillants observés par notre rédaction.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « Face à la chute des ventes, la filière cognac réduit ses surfaces viticoles – franceinfo ».
Éléments à garder en tête
Publié
Temps de lecture : 1min – vidéo : 2min
Face à l’effondrement des ventes de cognac et à la crise du marché, les viticulteurs charentais arrachent leurs vignes pour survivre économiquement. Soutenue par un nouveau plan d’aide, la filière tente d’adapter sa production pour éviter l’explosion des stocks et la faillite de nombreuses exploitations.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Arracher ses vignes pour devenir plus rentable, Xavier Desouche y avait déjà pensé depuis la hausse des taxes douanières américaines. Il comptait justement déraciner plus de 3 de ses 35 hectares de cognac pour faire des économies avant l’annonce de la nouvelle prime. « Pour traverser cette crise, il faut à un moment arracher et garder une partie en potentiel de production », confie le viticulteur.
Ce troisième plan d’aide prévoit 4 500 euros par hectare à arracher, 6 000 si aucune vigne n’est replantée après cinq ans. Arracher est une des rares solutions de régulation. Pour Anthony Brun, président de l’Union générale des viticulteurs pour l’Appellation d’Origine Contrôlée Cognac, cette aide est essentielle dans un contexte où les ventes de cognac se sont effondrées, comme il explique : « On a perdu plus de 30 % de nos ventes en 3 ans et aujourd’hui la production, si rien n’est fait, viendra peser sur le volume de stocks constitués qui est déjà mis à mal avec toutes ces attaques. Donc aujourd’hui, on essaie de proposer des outils d’adaptation aux viticulteurs pour s’adapter au contexte. »
Guillaume Duluc a déjà arraché 5 hectares cette année pour réduire ses charges grâce à un premier plan d’aide. Aujourd’hui, il cherche des solutions alternatives : « Je vais peut-être vendre une partie de ma récolte en vin, peut-être une partie en jus de raisin et aussi peut-être arracher encore plus. Je dirais stop quand ce sera malheureusement la fin du process d’adaptation du vignoble charentais, quand ce sera trop loin, c’est juste que nos exploitations seront soit surendettées, soit proches de la faillite. »
Les professionnels de la filière espèrent une participation de l’Union européenne d’au moins 15 à 20 millions d’euros. Une fois acté, les premiers arrachages devraient commencer à la fin de l’année.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

9999999/2026/05/06/69fb42a1dc252693779724.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
/2026/05/06/69fb466b9e9ad646413055.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)