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7 mai 2026Centrafrique: empêché de quitter le territoire, l’opposant Anicet Georges Dologuélé prend la parole
Analyse : Une analyse rapide pour comprendre cette actualité.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « Centrafrique: empêché de quitter le territoire, l’opposant Anicet Georges Dologuélé prend la parole ».
Résumé synthétique
En Centrafrique, l’opposant Anicet Georges Dologuélé dénonce un acharnement politique contre lui, après avoir été bloqué mardi 5 mai à l’aéroport de Bangui, alors qu’il devait se rendre à Addis-Abeba, en Éthiopie. Le président de l’URCA, l’Union pour le renouveau centrafricain, affirme également que son passeport diplomatique a été confisqué par le procureur de la République, en concertation avec le ministre de l’Intérieur. Des déclarations faites ce mercredi lors d’une conférence de presse, qui marquent sa première prise de parole après cinq mois de silence, depuis la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle.
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avec notre correspondant à Bangui, Rolf Steve Domia-Leu
Anicet Georges Dologuélé devait participer, à Addis-Abeba, à une réunion de la Commission de l’Union africaine consacrée au Fonds pour la paix. Il avait été invité pour coprésider cette rencontre. L’opposant rappelle qu’il est président en exercice du Fonds pour la paix de l’Union africaine depuis 2024, une instance qu’il a intégrée en 2018.
L’opposant dit ne pas comprendre la décision des autorités de la Centrafrique. « Comme chacun le sait, le président de la République a interdit qu’il me soit délivré un passeport ordinaire, estimant que je n’étais plus Centrafricain. Cependant, je suis encore détenteur d’un passeport diplomatique en ma qualité d’ancien Premier ministre. C’est ce document que mon service de protocole à présenté hier à l’aéroport de Bangui pour les formalités de mon embarquement. Mais le ministre de l’Intérieur, informé par le commissaire de l’aéroport de ce voyage, a clairement signifié que je n’avais droit à aucun passeport centrafricain et que j’étais interdit de sortie du territoire. »
Selon le chef de file de l’opposition, rien ne l’empêche légalement de détenir un passeport ni de jouir de ses droits civiques, le Conseil constitutionnel ayant déjà statué sur sa situation.
« La situation de ma nationalité centrafricaine avait pourtant été définitivement tranchée par le conseil constitutionnel à travers sa décision du 14 novembre 2025. En effet, cette haute juridiction a rappelé qu’aucun décret n’avait jamais été pris pour constater une quelconque perte de nationalité, et donc que je n’avais jamais cessé d’être un citoyen centrafricain à part entière. C’est dans ce sens que ma candidature à l’élection présidentielle et aux législatives avait été validée. »
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Contactée, une source au ministère de l’Intérieur affirme de son côté que les procédures administratives n’auraient pas été respectées par l’opposant. Elle ajoute que ce dernier chercherait à se victimiser pour attirer l’attention, rejetant toute idée d’acharnement politique.
Source : www.rfi.fr
Conclusion : Cette situation mérite une attention continue de notre équipe éditoriale.

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