
le président iranien dit s’être entretenu avec le guide suprême
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Quelques points clés à retenir concernant « Guerre au Moyen-Orient: Israël souligne les gains du conflit avec l’Iran ».
Les éléments principaux
La question d’un retour de la guerre ou d’un accord permettant de clore le conflit est toujours en suspens, et les déclarations contradictoires du président américain ne permettent pas d’y voir plus clair. L’Iran, de son côté, affirme qu’il étudie toujours la proposition américaine. Pendant ce temps, en Israël, quel bilan dresse-t-on de cette guerre que l’État hébreu a lancée contre la République islamique fin février aux côtés des États-Unis ?
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Au fil de ses communiqués et prises de paroles, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu ne cesse de répéter que la coordination et l’entente sont parfaites entre son pays et les États-Unis de Donald Trump. Pourtant, ce dernier semble chercher une issue négociée à la guerre, près d’un mois après avoir mis fin aux frappes américaines et israéliennes.
Malgré la puissance de feu colossale déployée par ces deux pays, la République islamique ne s’est pas effondrée. Elle détient toujours son stock d’uranium enrichi à 60% et l’Iran a démontré qu’il restait en capacité de tirer des missiles et drones, sur Israël ou sur les pays du Golfe.
Les missiles iraniens « ne constituent plus une menace existentielle pour Israël »
« Tous les buts de guerre sont atteints », martèle une source diplomatique israélienne, selon laquelle l’objectif n’était pas de faire chuter la République islamique mais de l’affaiblir. Concernant le nucléaire, « la menace est repoussée d’un bon nombre d’années », affirme cette même source. Enfin, elle ajoute que les missiles « ne constituent plus une menace existentielle pour Israël. »
Reste à savoir si Israël pourrait donc se contenter d’un accord négocié entre les États-Unis et l’Iran. Tout dépend du contenu d’un éventuel accord, et notamment de ce qu’il adviendrait du fameux stock d’uranium enrichi et aussi du droit à l’enrichissement que l’Iran n’a pas l’intention d’abandonner. Mais un accord serait négocié et signé avec la République islamique, que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu aurait préféré voir disparaître sous les bombes américaines et israéliennes.
Et parlant de « très bonnes discussions dans les dernières 24 heures », Donald Trump a jugé ce mercredi « très possible » un accord de paix avec l’Iran, générant une chute du prix du pétrole et une flambée des places boursières, même s’il a de nouveau agité la menace d’une reprise des bombardements. Mardi, le président américain avait annoncé, compte tenu des « grands progrès accomplis en vue d’un accord », la suspension de l’opération américaine lancée seulement la veille pour permettre à des centaines de bateaux coincés dans le Golfe de franchir le détroit d’Ormuz.
Source : www.rfi.fr
Conclusion : Nous restons attentifs à cette actualité et à son évolution.

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