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7 mai 2026pas suffisant pour 71% des Français qui veulent que le pétrolier fasse plus d’effort (et que l’Etat baisse les taxes)
Analyse : L'équipe examine les points essentiels pour vous informer rapidement.
L'équipe propose un aperçu synthétique de « pas suffisant pour 71% des Français qui veulent que le pétrolier fasse plus d’effort (et que l’Etat baisse les taxes) ».
Ce qu’il faut garder en tête
Pour lutter contre la hausse des prix des carburants, liée à la guerre au Moyen-Orient, deux tiers des Français souhaitent une baisse des taxes tant que la crise énergétique durera.
Face à la flambée des prix des carburants, Totalenergies doit-il en faire davantage pour le pouvoir d’achat des consommateurs? C’est ce que réclament 71% des personnes interrogées dans le cadre d’un sondage Elabe pour BFMTV et publié ce jeudi 7 mai. Selon eux, le géant pétrolier « ne fait pas assez d’effort sur les prix des carburants étant donné l’ampleur de ses bénéfices ».
Totalenergies a annoncé fin avril un bond spectaculaire de son bénéfice au premier trimestre, à 5,8 milliards de dollars, soit une hausse de 51%. Selon les personnes en faveur d’un geste supplémentaire de l’entreprise, Totalenergies « devrait encore davantage réduire le prix à la pompe ».
L’entreprise limite déjà dans ses stations le prix de l’essence sans plomb à 1,99 euro par litre et celui du diesel à 2,09 euros pour les ponts du mois de mai (et 2,25 euros en dehors de ses périodes). Une mesure qui restera en vigueur tant que la crise énergétique se poursuivra, assure le groupe. Pour près d’un tiers des Français (28%), cela « est déjà suffisant ». Sur cette question, ce sont les électeurs Les Républicains les plus divisés avec la moitié d’entre eux (50%) en faveur d’un nouveau geste de Totalenergies.
54% des Français veulent une taxation exceptionnelle
Le PDG de l’entreprise, Patrick Pouyanné, a encore prévenu ce mardi dans une interview à Sud Ouest: le plafonnement des prix pourrait être arrêté en cas de surtaxe sur les raffineries. Concernant les bénéfices de l’entreprise, il s’en est dit « fier », se félicitant que « l’entreprise fonctionne bien ».
« Totalenergies ne va pas non plus s’excuser de performer et de réussir dans son domaine », a souligné Patrick Pouyanné.
Les excellents résultats du groupe ont remis dans le débat public l’idée d’une taxation exceptionnelle des surprofits des groupes énergétiques. Plus de la moitié des Français (54%) soutiennent cette idée, « même si cela pourrait inciter l’entreprise à quitter la France ». A contrario, 44% sont opposés, craignant que « cela dégraderait la souveraineté énergétique française ».
Le Parti socialiste a déposé une proposition de loi visant à la taxation des surprofits des groupes énergétiques, une mesure soutenue par l’ensemble de la gauche. 78% des électeurs du Nouveau Front populaire soutiennent cet arbitrage. De son côté, le Rassemblement national est également en faveur du principe d’une taxation. Pourtant, ses électeurs sont particulièrement divisés sur la question, avec environ la moitié opposée à cette taxation.
Deux tiers des Français veulent une baisse des taxes sur les carburants
Pour faire face à la flambée des prix de l’énergie, l’idée d’une baisse temporaire des taxes sur les carburants a aussi été évoquée. Une piste à laquelle près de deux tiers des Français (65%) adhèrent « tant que la crise au Moyen-Orient se poursuit et que le prix du baril est élevé, même si cela dégrade encore davantage la situation des finances publiques ». Reconnaissant « une très mauvaise séquence », le Premier ministre Sébastien Lecornu a prévenu ce jeudi qu' »il n’y avait pas d’argent magique ». « On ne peut pas faire n’importe quoi avec les finances publiques », a insisté le chef du gouvernement.
Les électeurs du Rassemblement national (79%) et du Nouveau Front populaire (69%) sont les principaux soutiens à cette baisse des taxes, à l’inverse des soutiens au camp présidentiel, les seuls à rejeter majoritairement cette idée. « En général, ceux qui proposent de baisser les taxes en mai sont ceux qui vont vouloir en réinventer à l’automne pendant les débats budgétaires », souligne ce jeudi le Premier ministre.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : L'équipe continuera de suivre cette situation et partagera les développements.

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