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Selon nos experts, « Congo: un nouveau gouvernement sans véritable nouveauté a pris ses fonctions » mérite une attention particulière.
Ce qu’il faut observer
Mercredi 6 mai s’est tenu le premier conseil des ministres de la nouvelle équipe gouvernementale au Congo-Brazzaville. L’occasion de s’arrêter un instant sur la composition de ce gouvernement qui est donc, le premier, nommé, du nouveau et en principe (selon la Constitution) dernier mandat du président Denis Sassou Nguesso, déclaré vainqueur après le scrutin de mars dernier.
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Un gouvernement du Congo est qualifié de « pléthorique » par plusieurs observateurs. Une déception donc pour ceux qui souhaitent une réduction du train de vie de l’État. Il sont quarante et un ministres, coordonnés encore une fois par Anatole Collinet Makosso. Il était déjà chef du gouvernement durant le précédent quinquennat de Denis Sassou Nguesso.
Le Premier ministre est loin d’être le seul, reconduit dans ses fonctions. De la précédente équipe, seuls six membres sont sortis, onze font leur entrée.
Un gouvernement donc de caciques, quasi inamovibles, voire intouchables, selon les mots d’un analyste quand il parle de Jean-Jacques Bouya, Pierre Mabiala, Alphonse Claude Nsilou, Jean-Claude Gakosso, Thierry Moungalla et bien d’autres. Ainsi l’ancien chef de la sécurité du président Sassou Nguesso, Pierre Oba, atteindra l’an prochain trente ans cumulés au gouvernement
Peu de renouvellement donc, avec tout de même, l’entrée de quelques « jeunes loups », selon un commentateur, comme Prince Bertrand Bahamboula, Prince Michrist Kaba Mboko, Frédéric Nze ou encore Michel Djombo, ancien président d’UniCongo, l’organisation patronale la plus puissante du pays. Certains, fils d’anciens ministres, en tout cas, ils sont tous du sérail.
Un entre-soi regretté, mais sans surprise selon plusieurs membres de partis d’opposition.
Un gouvernement auquel le président Sassou a demandé de mettre en œuvre sans délai son projet baptisé « accélération de la marche vers le mouvement ».
Source : www.rfi.fr
Conclusion : Cette situation sera observée de près par nos journalistes.

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