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Voici les éléments principaux de « pourquoi Cédric Prizzon, suspecté de féminicides, ne sera pas remis à la France? » pour nos lecteurs.
Les faits essentiels
Suspecté d’un double féminicide, Cédric Prizzon, arrêté au Portugal en mars dernier, ne sera pas extradé en France, malgré un mandat d’arrêt européen. La justice portugaise préfère poursuivre elle-même l’ancien policier de 42 ans.
L’affaire prend une ampleur internationale. Soupçonné de double féminicide au Portugal, Cédric Prizzon ne sera pas remis à la France. Un mois et demi après l’interpellation du suspect, la justice portugaise a refusé la demande d’extradition française, préférant poursuivre elle-même l’ancien policier de 42 ans et refusant d’exécuter le mandat d’arrêt européen émis fin mars.
« Aujourd’hui, en l’état, cet individu sera jugé au Portugal. Mais nous savons avec certitude qu’une partie des faits a été commise en France », souffle maître Arakellian, avocat de la famille de l’une des victimes.
« Deux victimes sont françaises, nous savons que l’auteur est français… Alors que la famille prépare les obsèques, on leur annonce cette nouvelle. Le choc est horrible », ajoute-t-il.
Vers un jugement au Portugal?
Interpellé le 24 mars au Portugal, l’homme de 42 ans avait été arrêté après plusieurs jours de cavale depuis l’Aveyron, dans le sud de la France, où les deux femmes et leurs enfants avaient été portés disparus.
La justice portugaise justifie sa décision de non-extradition en expliquant qu’une partie des faits a eu lieu dans la péninsule ibérique, et que des investigations sont également en cours dans le pays. En effet, le mandat d’arrêt européen prévoit un éventuel refus motivé par la « compétence territoriale » ou si une « procédure pénale est en cours dans le pays d’exécution », selon les textes européens.
« Moi, je demande à notre garde des sceaux qu’il use, sans remettre en cause l’indépendance de la justice portugaise, de tous les leviers possibles et imaginables. On ne va pas rajouter de la souffrance à de la souffrance et de la violence à de la violence », clame de son côté maître Arakellian.
Pour rappel, Cédric Prizzon a reconnu les deux meurtres devant un juge portugais, mais a nié toute préméditation. S’il était jugé en France, il encourrait 30 ans de réclusion criminelle. Au Portugal, la peine maximale est de 25 ans de prison.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Notre rédaction vous tiendra informés des changements importants.

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