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21 mai 2026« Nous avons beaucoup appris » : des militaires s’affrontent lors d’un challenge international de drones en Haute-Marne
Analyse : L’équipe éditoriale a relevé les éléments importants à connaître.
Un résumé rapide de « « Nous avons beaucoup appris » : des militaires s’affrontent lors d’un challenge international de drones en Haute-Marne » selon notre rédaction.
Points essentiels
Les drones ont une importance capitale dans les conflits un peu partout dans le monde, en particulier en Ukraine et au Moyen-Orient. L’armée française organisait, mardi 19 et mercredi 21 mai, le premier challenge international de drones, une sorte de championnat du monde militaire entre des soldats venus de Belgique, du Danemark, d’Allemagne, d’Espagne, d’Italie, de Pologne, du Royaume-Uni et même des États-Unis. La compétition avait lieu sur le site du 61e régiment d’artillerie, à Semoutiers-Montsaon, en Haute-Marne.
Un drone militaire est fait pour attaquer, mais aussi pour défendre. Après des épreuves de maniabilité et de vitesse, la dernière épreuve met en scène un véhicule blindé hostile que deux télépilotes doivent détruire au plus vite, avec un appareil gros comme une boîte à chaussures. « De la détection et de la frappe sur cible mobile, c’est ce qu’on peut voir par exemple en Ukraine, au Liban, etc. », explique le lieutenant Léo du 61e régiment d’artillerie. « C’est typiquement le genre d’entraînement qu’on peut faire dans les unités de l’armée de terre de manière générale », souligne-t-il.
Différents procédés en fonction des pays
Proche et Moyen-Orient, Ukraine sont évidemment dans les esprits de la quarantaine de duos en lisse, de leurs supérieurs et de la dizaine de compétiteurs étrangers. « Nous avons beaucoup appris ici, principalement en observant les autres unités et la manière dont elles ont mis en place leur détachement de drones », estime Dempsey, un colosse des Scots Guards de l’infanterie britannique. « Certains de nos équipements sont complètement différents des leurs, donc c’est bien qu’ils les voient et se disent ‘ah ça, oui, on peut l’ajouter à notre drone aussi’. »
Les Britanniques s’équipent chez les fabricants de leur pays, quand les Français, comme le caporal-chef Louis du 13e bataillon de chasseurs alpins, assemblent leurs drones. « On a acheté les pièces, et en fait c’est nous qui montons nos drones nous-mêmes, de A à Z, donc oui on est toujours en train de bidouiller, toujours en train de faire tout pour que le vol se passe le mieux possible », détaille-t-il.
15 000 drones achetés cette année
Les drones révolutionnent les conflits, leur technologie évolue tous les mois, explique le général Pierre Schill, le chef d’état-major de l’armée de terre. Une révolution militaire à laquelle doit être associée l’industrie française, selon lui. « On ne peut pas demain demander que les fabricants de machines à laver se mettent à fabriquer des drones et qu’on travaille en 3-8. En revanche, il est primordial que justement les industries réfléchissent à la façon dont on produirait en masse s’il y avait besoin », explique Pierre Schill. L’armée de terre achètera cette année 15 000 drones de toutes tailles.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale restera vigilante et partagera ses observations.

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