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RÉCIT – Depuis leur refus de chanter l’hymne national iranien en coupe d’Asie des Nations en Australie, lundi 2 mars, les joueuses iraniennes et leurs familles font l’objet de menaces de la part du régime.
Quatre mots leur ont peut-être sauvé la vie : «You need to stay». Après plusieurs jours d’une hésitation irrespirable, le message envoyé d’Iran par la famille d’une joueuse via un contact en Turquie a convaincu cinq, puis sept footballeuses iraniennes de fuir le joug des mollahs, selon les informations du média The Australian. Sept jours auparavant, lundi 2 mars en ouverture de la coupe d’Asie des Nations en Australie, l’équipe iranienne de football féminin avait ouvertement défié le pouvoir iranien. Après la mort du guide suprême Ali Khamenei, tué dans l’attaque israélo-américaine, la capitaine Zahra Ghanbari et ses joueuses avaient décidé de ne pas entonner l’hymne iranien qui a retenti au début de leur match contre la Corée du Sud.
«Il faut comprendre qu’il s’agissait d’un véritable affront. En 2022, lors de la coupe du monde de football au Qatar, leurs homologues masculins qui s’y étaient risqués avaient été menacés, et le match suivant, ils chantaient à tue-tête», précise David…

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