
En Iran, une erreur de l’armée américaine derrière la frappe contre une école selon une enquête
11 mars 2026
la victime et le meurtrier présumé identifiés
11 mars 2026Dès les premiers jours de la guerre contre l’Iran, rappelle le journal NV.ua, des pays du Golfe auraient réclamé l’aide de l’Ukraine. Comme le déclarait Volodymyr Zelensky le 6 mars, “nous avons réagi immédiatement. J’ai dit que oui, bien sûr, nous enverrions nos experts.” Il aurait ainsi “reçu des appels des dirigeants de Bahreïn, des Émirats arabes unis, de Jordanie, du Koweït, du Qatar et d’Arabie saoudite”.
Mardi 10 mars, le président ukrainien a fait savoir, dans un message audio envoyé à des journalistes, que “trois équipes professionnelles et équipées” d’experts spécialistes des drones avaient été envoyées en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et au Qatar.
Un succès diplomatique et commercial
Au-delà de l’expertise ukrainienne en matière de drones, acquise depuis l’invasion russe, un transfert de moyens inquiète dans le pays. “Pourquoi envoyer des drones-intercepteurs ukrainiens au Moyen-Orient pendant la guerre ?” s’interroge par exemple Focus.ua. En réalité, assure le site d’information Delo, il n’y a pas lieu de se ronger les sangs. En effet, “l’Ukraine peut exporter jusqu’à 10 000 drones par mois sans que cela ait des conséquences dommageables sur le front”. Répondant aux questions de Delo, Ihor Fedirko, directeur du Conseil ukrainien des producteurs d’armement,

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