
Le Mali affirme que deux soldats étaient «détenus par des groupes terroristes» en Mauritanie
16 mars 2026
Stéphane Bern réélu conseiller municipal avec 100% des voix dans son village d’Eure-et-Loir
16 mars 2026Question que Donald Trump pose volontiers à son entourage, lors de réunions privées, au petit jeu de celui qui serait le plus digne de lui succéder, en 2028, à la Maison-Blanche. Son vice-président ? Ou son secrétaire d’État ?
Coup de projecteur sur Marco Rubio
Récit lu dans le Wall Street Journal qui n’oublie pas, toutefois, que la prochaine campagne présidentielle est encore très, très éloignée. Seulement, l’actualité étrangère et guerrière de Washington a mis soudain un coup de projecteur sur Marco Rubio. Conservateur de 54 ans, ex-sénateur de Floride, considéré depuis toujours non pas comme une colombe… mais un « faucon » de la diplomatie américaine. Avec un credo : renverser tous les gouvernements hostiles aux États-Unis.
Ce qu’il démontre actuellement avec l’Iran, dans ses prises de parole répétées ces derniers jours, aux côtés d’Israël. En dénonçant Téhéran, « État terroriste qui prend le monde en otage ». Un régime qui bombarde ses voisins et qu’il faut « détruire », répète Marco Rubio, droit dans ses bottes.
Mais il ne s’agit pas, loin de là, du seul dossier qui occupe l’esprit du secrétaire d’État. Lui, le fils d’immigrés cubains, farouchement anti-communiste, lorgne forcément vers le sud… Comme dans une partie de dominos, il était là pour encourager la capture de Nicolas Maduro au Vénézuéla. Et ainsi paralyser l’approvisionnement en pétrole de La Havane, au bord de l’effondrement… son obsession personnelle. Il y a quelques jours, le président cubain, Miguel Diaz-Canel a d’ailleurs reconnu publiquement, pour la première fois, que des discussions avaient lieu avec les États-Unis. Comme pour tenter de desserrer l’étau.
Cette politique ne fait pas l’unanimité au sein de l’Amérique trumpiste
Avec deux doctrines qui s’opposent en coulisse : d’un côté, Marco Rubio « l’interventionniste » sur le devant de la scène. De l’autre JD Vance, « l’isolationniste » plus en retrait ces dernières semaines. Le vice-président qui a toujours porté haut la volonté de s’occuper d’abord du peuple américain, de ne plus mener de guerre inutile et coûteuse à l’étranger. Et même si, officiellement, les deux hommes se disent proches et nullement rivaux.
Toujours fidèles à leur patron : Donald Trump qui s’occupe principalement de lui-même et jongle au gré des sondages et du cours du baril. Dont les déclarations intempestives sont de moins en moins faciles à suivre. Et dont l’objectif final en Iran est, chaque jour qui passe, un peu plus ardu à décoder…
Source : www.radiofrance.fr

9999999
