
Municipales 2026 à Frontignan : comment Michel Arrouy, que l’on disait menacé, a-t-il fait pour conserver son siège dès le premier tour ?
16 mars 2026
La chef de cabinet de WH, Susie Wiles, a reçu un diagnostic de cancer du sein à un stade précoce, le pronostic est « excellent », selon Trump
16 mars 2026Collision de deux trains en Espagne : nouvelles révélations… Une baisse de tension enregistrée la veille du drame, la rupture du rail a pu se produire 22 heures avant l’accident
L’accident ferroviaire d’Adamuz relance le débat sur la sécurité du rail en Espagne. Une chute de tension d’un volt, relevée vingt-deux heures avant le drame, pourrait être la clé de l’enquête.
46 morts, de nombreux blessés : la tragédie du 18 janvier hante encore tous les esprits en Espagne.
Ce jour-là, sur les coups de 19h45 et dans le secteur de la commune d’Adamuz (Andalousie), un train déraillait et en percutait un autre avec les conséquences qu’on connaît. Depuis, les enquêteurs tentent de lever le voile sur les circonstances de cet accident et surtout de déterminer ce qui l’a provoqué.
Une nouvelle piste a mené les enquêteurs sur une éventuelle baisse de tension. Un signal qui préviendrait de la rupture du rail mais « si infime qu’il n’y a eu aucune interruption de courant », souligne Óscar Puente, ministre des Transports. Lequel passerait ainsi sous les radars des alarmes.
Rupture
Or, des données dévoilées par la Cadena Ser et d’autres médias espagnols montrent qu’une chute de tension minime dans le rail s’est effectivement produite le samedi soir avant le drame. Dix trains venaient de passser au cours des trois heures précédentes, quand « l’incident » s’est produit au moment du passage du 11ème train : une baisse de tension de 1 Volt seulement à 22h, soit 22 heures avant le drame. Cette chute a été enregistrée dans le « journal du système d’enclenchement Hitachi Rail, un équipement situé en bordure de voie et chargé de contrôler les paramètres du trafic ferroviaire. Cette chute serait le premier signe de la rupture du rail », écrivent nos confrères espagnols.
Une baisse de tension qui pourrait correspondre « à une rupture de la soudure du rail ou du rail lui-même ». Les enquêteurs doivent désormais déterminer si cette coupure est à l’origine du sinistre.
Dans ses recommandations, la commission d’enquête sur les accidents ferroviaires préconise justement « l’amélioration du système de détection des rutpures, afin d’en accroître la précision ». Le système actuel, qui fonctionne en courant alternatif, ayant quelques dfifficultés à détecter ce genre d’anomalie.
Source : www.lindependant.fr

9999999