
Municipales 2026 à Montpellier : le vote des quartiers à la loupe, la majorité derrière Delafosse à l’exception notable du bas de la Paillade
17 mars 2026
Amazon déploie une livraison en 1 heure ou 3 heures lors du dernier test d’expédition rapide
17 mars 2026
A retrouver dans l’émission
En frappant Fujairah, l’Iran ne vise pas seulement une infrastructure pétrolière. Téhéran cherche à bloquer les rares alternatives au détroit d’Ormuz, par où transite près de 20 % du pétrole mondial. Une stratégie de pression maximale sur les marchés énergétiques.
En s’attaquant à Fujairah, l’Iran franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de déstabilisation économique du Golfe. Situé au sud-est du détroit d’Ormuz, cet émirat joue un rôle clé : il permet d’exporter du pétrole sans passer par ce point de passage ultra-stratégique.
Grâce à un oléoduc reliant les champs d’Abou Dhabi au terminal de Fujairah, les Émirats arabes unis peuvent y acheminer jusqu’à 1,5 million de barils par jour, voire 1,8 million à pleine capacité, soit près de la moitié de leur production. La suspension des chargements annoncée par ADNOC illustre l’impact immédiat de ces frappes.
Un verrouillage progressif des routes pétrolières
Au-delà d’Ormuz, l’objectif semble clair : neutraliser toutes les voies alternatives. La seule autre option majeure passe par l’Arabie saoudite, avec le terminal de Yanbu, en mer Rouge. Mais ses capacités restent limitées à court terme, et la zone est elle aussi fragilisée par les tensions sécuritaires.
Résultat : le Golfe se transforme progressivement en goulot d’étranglement énergétique, avec des conséquences directes sur les prix du pétrole, repartis à la hausse.
Source : www.france24.com

9999999