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18 mars 2026Aux municipales 2026 à Nice, Bruno Retailleau refuse de choisir entre Éric Ciotti et Christian Estrosi
DANIEL PERRON / Hans Lucas via AFP
Retailleau refuse de choisir entre Ciotti et Estrosi à Nice
Vices de Nice. Bruno Retailleau refuse d’apporter son soutien à Christian Estrosi dans son matche face à Éric Ciotti. Invité de BFMTV ce mercredi 18 mars, le président des Républicains a pris soin de ne pas choisir entre le maire sortant estampillé Horizons et le député d’extrême droite allié au Rassemblement national.
« On avait un accord national avec Horizons notamment, qui comprenait Nice (mais) cette campagne a été délétère » , a ainsi affirmé l’ancien ministre de l’Intérieur, déplorant par exemple « l’appel à la gauche et au communautarisme » de la part de son ancien partenaire, lequel compte pourtant plusieurs candidats LR sur sa liste.
Pour Bruno Retailleau, c’est donc désormais « aux électeurs de trancher dans les urnes. » « Compte tenu de la campagne qui a pu y avoir à Nice, vous ne m’emmènerez pas sur ce terrain-là », a-t-il ainsi martelé, assumant par ailleurs inviter les électeurs du Rassemblement national à « voter pour Rachida Dati » à Paris.
Pas de front républicain
Au-delà du cas de Bruno Retailleau, Christian Estrosi semble bien en peine pour constituer un front républicain solide face au spectre d’une victoire de l’extrême droite. Ceci, malgré les tentatives d’intervention de l’Elysée et de Matignon auprès de son adversaire de gauche.
Ainsi, avant le refus d’obstacle de l’ancien ministre de l’Intérieur ce mercredi, la candidate socialiste à la mairie Juliette Chesnel-Le Roux (troisième du premier tour) avait déjà repoussé l’éventualité de se désister pour lui laisser le champ libre. Tout en disant redouter une possible victoire d’Éric Ciotti, elle a expliqué que « Christian Estrosi a tracé le sillon de l’extrême droite (…) après tant d’années de banalisation d’idées racistes et xénophobes. »
Il ne peut pas, par conséquent, « constituer un barrage » au Rassemblement national et ses alliés, a-t-elle estimé, l’appelant même à se retirer de la vie politique. Selon les résultats le 15 mars au soir (31 contre 43 %), seul un désistement de la liste de gauche semblait pouvoir maintenir les chances de Christian Estrosi de repartir pour un quatrième mandat. L’opération devient très périlleuse.
Source : www.huffingtonpost.fr

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