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YouTube The View
Whoopi Goldberg, ici sur le plateau de « The View », en ce mois de mars 2026.
« Ça, ça m’a vraiment gonflé ». Ce mardi 17 mars, Whoopi Goldberg était remontée, mais alors très remontée sur le plateau de The View. En cause ? Un commentaire désobligeant du président des États-Unis à l’égard du gouverneur de Californie, Gavin Newson. Ce dernier a récemment parlé de sa dyslexie comme d’un « superpouvoir » dans ses mémoires.
« Honnêtement, je soutiens pleinement les personnes qui souffrent de troubles de l’apprentissage, mais pas si c’est mon président. Je ne veux pas de ça. Et je pense qu’un président ne devrait pas avoir de troubles de l’apprentissage, d’accord ? », a lancé, ce lundi, Donald Trump dans son bureau ovale. Avant d’ajouter : « Tout chez lui est stupide. »
Pour la star de Sister Act, c’est la goutte de trop. « Moi, j’aimerais que mes présidents ne soient pas des “trouducs”, a-t-elle ironisé, avant de se reprendre plus sérieusement. En tant que personne dyslexique, je trouve que le mot “stupide” n’est pas approprié pour décrire ceux qui essaient de comprendre quelque chose. »
Elle précise : « Nos troubles de l’apprentissage ne sont pas là pour que vous vous en serviez comme d’un bouc émissaire. Nous ne sommes pas stupides. Nous apprenons différemment. […] Des mots comme “stupide” et “idiot” n’ont pas leur place parce qu’ils vous collent à la peau pour la vie. Alors, vous feriez mieux de surveiller vos paroles, monsieur. »
Aujourd’hui encore, malgré les efforts de la sphère soignante, y compris en France, la dyslexie reste associée à une maladie. Elle a pourtant été rangée dans la famille des « troubles spécifiques des apprentissages scolaires », afin de diminuer sa stigmatisation, même si cela n’empêche pas les enfants de développer honte et perte de confiance.
The View dans le collimateur de Donald Trump
Le recadrage à cet égard de Whoopi Goldberg n’est pas surprenant. Si elle est une fervente opposante de Donald Trump depuis toujours, l’actuel locataire de la Maison blanche, lui, ne cache pas non plus son animosité vis-à-vis de l’animatrice vedette.
En pleine crise médiatique autour de la suspension de l’émission de Stephen Colbert en juillet dernier, The View s’est en effet retrouvé dans le collimateur de l’administration Trump après des propos d’une des autres présentatrices, Joy Behar, qu’une porte-parole du gouvernement a qualifiée de « looseuse insignifiante ».
Pointant du doigt de supposées « mauvaises audiences » du programme, Taylor Rogers a poursuivi ses attaques en expliquant que l’animatrice visée « devrait réfléchir à sa propre jalousie envers la popularité historique » de Donald Trump « avant que son émission ne soit la prochaine à être retirée de l’antenne ».
La raison de cette menace ? Un commentaire de l’animatrice, en poste depuis 1997, sur la « jalousie » de Donald Trump à l’égard de son prédécesseur, Barack Obama. « Il est tout ce qu’il n’est pas : mince, intelligent, beau, heureux en mariage », s’était moquée Joy Behar.
À l’époque, la production de The View n’avait pas souhaité réagir, mais avait tout de même tenu à clarifier un point auprès d’Entertainment Weekly : les audiences sont loin d’être mauvaises. Pour la cinquième saison consécutive, le talk-show en journée d’ABC serait le plus regardé dans sa catégorie.
Source : www.huffingtonpost.fr

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