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18 mars 2026Sébastien Korchia – Directeur Général – Directeur des Investissements
18 mars 2026Municipales 2026 : Emmanuel Macron dénonce « les arrangements de partis » avec les extrêmes qui « demeurent dangereux »
La recomposition politique s’accélère après les municipales. Entre percée de La France insoumise, ancrage du Rassemblement national et revers du camp présidentiel, les équilibres locaux se redessinent, fragilisant le bloc central.
Le président français Emmanuel Macron a mis en garde mercredi en Conseil des ministres contre les « arrangements des partis » avec les « extrêmes » des deux bords de l’échiquier politique, qui « demeurent dangereux pour la République », a rapporté la porte-parole du gouvernement.
Le chef de l’État a insisté sur « l’importance que personne n’oublie que les extrêmes, où qu’ils soient, demeurent dangereux pour la République », a dit Maud Bregeon devant la presse. « Il a insisté sur le fait que les arrangements des partis ne devaient pas faire oublier quelques principes. D’une part, on ne peut pas oublier les discours et les actes d’excès, d’où qu’ils viennent, et d’autre part, on ne peut pas oublier les principes républicains », a-t-elle ajouté en citant les propos du président.
Une carte politique fragmentée
Au lendemain du premier tour des élections municipales, le Rassemblement national a rapidement salué « le succès de son implantation locale » dans « des dizaines de villes ». Le parti de Marine Le Pen consolide notamment ses bastions du Pas-de-Calais et du Sud-Est, confirmant une dynamique régionale solide mais contrastée par ailleurs. Dans la plupart des autres territoires, la progression du RN reste contenue, loin d’une vague nationale.
De son côté, La France insoumise a créé la surprise. Longtemps marginale dans les élections locales, la formation de Jean-Luc Mélenchon enregistre des scores notables dans plusieurs villes du Nord, notamment à Roubaix, où elle pourrait emporter la mairie. Le mouvement tire aussi parti d’une mobilisation des classes populaires dans de grandes métropoles telles que Toulouse, Lille ou Limoges. Une « percée » qui embarrasse le Parti socialiste, désormais confronté à une évidence : à un an de la présidentielle, il lui faudra composer avec LFI s’il veut espérer conserver certains de ses fiefs ou retrouver une dynamique nationale.
Le bloc central en difficulté
En revanche, le camp macroniste peine à s’ancrer durablement dans le paysage local. À Lille, la candidate Renaissance Violette Spillebout a eu du mal à franchir les 10 % nécessaires pour accéder au second tour. En Savoie, la ministre Marina Ferrari a subi une lourde défaite à Aix-les-Bains, tandis qu’à Bordeaux, l’ancien ministre Thomas Cazenave n’est pas parvenu à prendre la tête du scrutin. Les candidats soutenus par la majorité présidentielle enregistrent aussi des résultats en demi-teinte à Lyon et Marseille, comme Jean-Michel Aulas et Martine Vassal. À Paris enfin, Pierre-Yves Bournazel a choisi de fusionner sa liste avec celle de Rachida Dati, ancienne rivale devenue alliée de circonstance.
Source : www.lindependant.fr

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