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18 mars 2026Cécile Hernandez vise les JO d’été de Los Angeles après sa médaille aux Jeux paralympiques d’hiver
LINNEA RHEBORG / Getty Images via AFP
Cécile Hernandez, lors des demi-finales de snowboard cross paralympique, lors des Jeux paralympiques d’hiver Milano Cortina 2026, le 8 mars 2026.
Et pourquoi pas être championne olympique dans un second sport ? Cécile Hernandez, qui a remporté son deuxième titre paralympique aux Jeux d’hiver de Milan-Cortina en snowboardcross (catégorie SB-LL2), annonce ce mercredi 18 mars se lancer un nouveau défi. L’athlète de 51 ans veut désormais se « qualifier pour les Jeux d’été de Los Angeles », révèle-t-elle dans une interview à la radio locale Ici Roussillon.
À peine rentrée à Perpignan, sa ville de résidence, Cécile Hernandez a déjà mille désirs en tête et compte bien les assouvir. Si les Jeux paralympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises ne la font pas particulièrement rêver, elle est en revanche bien plus attirée par les Jeux paralympiques d’été de 2028 à Los Angeles. Et rêve donc d’obtenir son ticket pour les États-Unis.
« Est-ce que c’est un exploit d’être passionnée à 51 ans ? »
Avant de se pencher sur les qualifications, l’athlète a d’abord la question de la discipline à trancher. En effet, en passant des Jeux d’hiver à ceux d’été, Cécile Hernandez devra automatiquement changer de sport. Pas de souci pour celle qui était la porte-drapeau française aux Jeux paralympiques d’hiver 2026, elle l’assure avec détermination : « J’ai vraiment envie de tester le vélo. »
« Je viens de signer dans un club parisien avec un grand entraîneur, Grégory Baugé (ancien cycliste français, quatre fois médaillé olympique, ndlr), qui a fait des Jeux et qui croit beaucoup en moi. L’escalade me plaît aussi, j’ai commencé dans une salle de Saint-Estève », ajoute celle qui ne se met aucune limite et qui n’aurait pas peur de s’aligner sur « deux épreuves » radicalement différentes.
« Dans le paralympisme, la moyenne d’âge est beaucoup plus élevée donc ce n’est pas non plus un exploit. Est-ce que c’est un exploit d’être passionnée encore à 51 ans ? Je ne pense pas », conclut Cécile Hernandez, qui doit composer quotidiennement avec une sclérose en plaques diagnostiquée brutalement en 2002.
Source : www.huffingtonpost.fr

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