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19 mars 2026En République démocratique du Congo, Modeste Bahati n’a pas attendu que les sénateurs se prononcent sur la pétition qui le visait. Il a démissionné, mercredi 18 mars, de son poste de deuxième vice-président de la chambre haute.
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Avec notre correspondante à Kinshasa, Paulina Zidi
Le sénateur confirme avoir déposé sa lettre de démission ce 18 mars au Sénat. « Je ne voulais pas me lancer dans un bras de fer avec mes collègues. J’ai privilégié la sérénité, la cohésion de ma famille politique. Je fais partie de l’Union sacrée et je suis loyal au chef de l’État », a déclaré Modeste Bahati. Le président de l’AFDC précise : « Je vais rester sénateur et continuer mes initiatives, surtout porter la loi contre les violences conjugales. »
Une démission qui intervient alors que le Sénat de RDC venait de mettre en place une commission spéciale pour statuer sur une pétition qui le visait. Elle était initiée par le sénateur Dany Kabongo, qui affirmait avoir recueilli plus de 80 signatures, avançant comme motif celui d’« incompétence ».
« On sait que ce n’était pas la vraie raison », estime toutefois un membre de l’Union sacrée, qui rappelle que cette pétition a été lancée quelques jours après les propos de Modeste Bahati sur un éventuel changement constitutionnel. Ce dernier avait évoqué pour se défendre une déclaration sortie de son contexte.
Avant l’annonce de cette démission, son parti, l’AFDC, avait dénoncé dans un communiqué un « acharnement politique ». Il avait aussi contesté toutes les accusations portées contre leur leader qui a d’ailleurs été reconduit ce week-end à la tête de la formation politique.
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Source : www.rfi.fr

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