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19 mars 2026Guerre au Moyen-Orient : « Pas de perspective de baisse des prix » des carburants, selon le porte-parole des pétroliers
« Il n’y a pas de perspective de baisse des prix » des carburants, observe jeudi sur France Inter le porte-parole des pétroliers en France, Olivier Gantois, alors que les frappes visant des infrastructures pétrolières s’accentuent au Moyen-Orient. Le président d’Ufip Énergies et Mobilités se dit « attentif à la situation », « tendu ». Actuellement, il y a un « pic au-dessus des 115 dollars par baril et il n’y a aucune raison pour que les prix baissent », puisque les frappes se poursuivent, explique Olivier Gantois. Avant le début de la guerre en Iran, le prix du baril s’établissait autour de 65-70 dollars.
« Les augmentations actuelles traduisent le fait que les marchés pétroliers sont inquiets. Cette inquiétude est justifiée par le fait qu’on ne sait pas combien de temps tout cela va durer. Et cette traduction en termes de hausse des prix, on ne sait pas quand ça s’arrêtera. Il est possible qu’à chaque nouvel événement, le prix reprenne une petite hausse », poursuit Olivier Gantois.
En revanche, le président d’Ufip Énergies et Mobilités n’observe pas, pour le moment, de signes de problèmes d’approvisionnement et donc de pénurie. « En Europe, et en particulier en France, il n’y a pas de manque de produit, ni de pétrole brut, ni de produit fini pétrolier », souligne-t-il, notamment grâce au stock stratégique français et à la diversité des régions d’importation de barils de pétrole brut. En 2024, la France a importé seulement 13% de son pétrole brut du Moyen-Orient, contre 38% d’Afrique, 23% d’Amérique du Nord et 13% d’Europe, selon les chiffres de l’Ufip.
Source : www.radiofrance.fr

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