Incertitudes sur le conflit au Moyen-Orient, Wall Street ouvre en baisse
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24 mars 2026Baisser les taxes, bloquer les prix, limiter la consommation… Les différentes options des Etats face à la hausse des prix des carburants – franceinfo
Analyse : Voici l'avis général de notre rédaction sur les faits présentés.
Notre équipe propose un aperçu rapide des éléments de « Baisser les taxes, bloquer les prix, limiter la consommation… Les différentes options des Etats face à la hausse des prix des carburants – franceinfo ».
Résumé pour le lecteur
Le détroit d’Ormuz est bloqué depuis le 28 février, entraînant une envolée des prix des carburants. Les pays ont opté pour des solutions diverses pour y faire face.
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En France, comme ailleurs, la guerre au Moyen-Orient entraîne une hausse des prix des carburants. Le passage du détroit d’Ormuz, par lequel transitent environ 20% du pétrole mondial, est toujours bloqué. De nombreux pays ont pris des mesures pour limiter ou compenser l’augmentation des prix à la pompe.
En Espagne, le Premier ministre Pedro Sanchez a annoncé un plan de 5 milliards d’euros, regroupant 80 mesures et visant à lutter contre les effets de la guerre au Moyen-Orient. Il promet notamment « une réduction drastique » de la fiscalité sur l’énergie. D’après les calculs des autorités espagnoles, cette baisse de TVA pourrait permettre une baisse jusqu’à 30 centimes d’euros par litre, pour les consommateurs.
La Suède, elle, veut réduire les taxes de manière temporaire. Le gouvernement prévoit pour l’instant de l’instaurer de mai à septembre. Et cela représente 9 centimes de moins par litre d’essence.
Le Portugal a enclenché des mesures spécifiques début mars. Elles ont été élargies dès le 13 mars, concernant désormais l’essence en plus du gasoil. Le mécanisme portugais permet d’ajuster les taxes sur les carburants dès que la hausse des prix dépasse les 10 centimes par litre en une semaine.
La Chine, par exemple, a contraint son propre mécanisme de fixation des prix et prévu un nouveau plafond : le tarif ne peut pas augmenter de plus de 146 euros pour une tonne d’essence. Sans ce blocage, et avec son mécanisme habituel, ce serait deux fois plus.
En Hongrie, en pleine campagne pour les élections législatives, très importantes pour le gouvernement Orban, le Premier ministre d’extrême droite bloque les prix à la pompe depuis le début du mois de mars : 1,50 euro pour le litre d’essence, mais uniquement pour les véhicules immatriculés en Hongrie. La Croatie a mis en place une mesure similaire.
La Corée du Sud a recours au même mécanisme mais elle l’a limité dans le temps : deux semaines. Et il prend fin dans quelques jours.
Enfin il y a des mesures de restriction qui ont des impacts immédiats sur la vie quotidienne, comme le rationnement. C’est la solution choisie au Bangladesh pour éviter la pénurie : deux litres maximum par jour pour les motos et scooters. Des policiers surveillent les fraudeurs dans les stations-services.
En Birmanie, les autorités ont préféré instaurer la circulation alternée : si votre plaque d’immatriculation commence par un nombre pair, vous roulez uniquement les jours pairs, et inversement.
Au Pakistan, les vacances scolaires sont prolongées pour réduire les déplacements. Dans les administrations, tout le monde passe à la semaine de quatre jours et si possible en télétravail.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre équipe vous tiendra informés des faits marquants.

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