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24 mars 2026Analyse : Un rapide aperçu des faits pour mieux suivre cette actualité.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Wall Street en baisse, minée par le rebond du pétrole ».
Les éléments principaux
De leur côté, les Bourses européennes hésitent sur la marche à suivre, face à la hausse des prix de l’or noir et le retour des incertitudes liées au conflit en Iran.
La Bourse de New York recule mardi, plombée par la hausse des prix du pétrole et le retour des incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, après la bouffée d’optimisme de la veille. Vers 14h GMT, le Dow Jones cédait 0,51%, l’indice Nasdaq reculait de 0,78% et l’indice élargi S&P 500 perdait 0,53%. «En général, les marchés réagissent dans le sens inverse de l’évolution des prix du pétrole», rappelle auprès de l’AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management.
De leur côté, les Bourses européennes hésitent sur la marche à suivre. Peu avant 11h45 GMT, l’indice de Francfort reculait (-0,25%), Paris se maintenait en zone incertaine (+0,10%), Londres progressait prudemment (0,23%) tout comme Milan (0,27%).
«La situation reste peu claire», résume Andreas Lipkow, chez CMC Markets. La réalité de la poursuite du conflit semble dissiper les effets de l’annonce de «négociations» la veille par Donald Trump, une annonce entachée de soupçon de délit d’initiés. Mardi, l’armée israélienne a annoncé avoir mené une importante série de frappes aériennes à Ispahan, dans le centre de l’Iran, au 25e jour de la guerre au Moyen-Orient déclenchée fin février par une offensive israélo-américaine. Lundi, Donald Trump avait annoncé des négociations avec un haut dirigeant iranien, et un report de frappes contre des centrales électriques iraniennes jusqu’à la fin de la semaine boursière.
Le président du parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf avait démenti sur X toute négociation avec les États-Unis, évoquant «de fausses informations» destinées à «manipuler les marchés financiers et pétroliers». De fait, un volume supérieur à la moyenne de contrats pétroliers ont été échangés lundi, juste avant l’annonce de Donald Trump qui a fait chuter les prix, ont révélé le Financial Times et Bloomberg.
«Des initiés ont profité de ses mensonges» : des opérations sur les marchés avant les déclarations de Donald Trump sur l’Iran intriguent
Le Brent toujours autour des 100 dollars le baril
Mardi, les cours du pétrole sont en petite hausse, selon un dernier pointage peu après 11h30 GMT. Le Brent reste au-dessus de la barre des 100 dollars le baril (+101,69%, +1,75%). Son homologue américain du WTI progressait de 2,80% à 90,60 dollars le baril. «Le détroit d’Ormuz reste fortement contraint, avec seulement un nombre limité de pétroliers traversant cette voie maritime stratégique», note Ipek Ozkardeskaya de Swissquote. «Les actions sont de nouveau sous pression».
Incertitude sur les marchés obligataires
Lundi, les taux d’intérêt sur la dette des États avaient connu une journée en montagne russe, avec un repli après une forte hausse. Principale référence en Europe, le rendement de la dette allemande à dix ans repassait très légèrement sous la barre des 3% mardi en milieu de journée. Son équivalent français se fixait à 3,71%. Le taux américain à dix ans remontait à 4,40% vers 13h55 GMT contre 4,34% à la clôture la veille.
Même l’or ne brille plus
Dans ces marchés incertains, l’or n’est plus une valeur refuge, analyse John Plassard, responsable de la stratégie d’investissement de Cité Gestion Private Bank dans sa note matinale. «La semaine passée, l’or a subi sa plus violente correction hebdomadaire depuis 1983, un constat qui a sidéré tous ceux qui continuaient à voir dans le métal jaune un refuge automatique dès que le monde s’embrase», note-t-il.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Notre équipe restera attentive aux prochains développements.

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