Critique littérature : « Works » de Vitaliano Trevisan, un livre politique qui ne parle pas de politique
24 mars 2026
le ministre de l’Économie estime que « la crise pourrait se diffuser plus largement à l’économie » si le conflit se poursuit
24 mars 2026Analyse : L’équipe de rédaction a sélectionné les éléments clés à retenir.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « le pouvoir libère des djihadistes en échange d’une trêve ».
Points clés à retenir
Plus d’une centaine de djihadistes libérés de prison au Mali, en contrepartie d’une cessation des attaques des convois de carburant en provenance du Sénégal et de Côte d’Ivoire : le marché a été conclu, en fin de semaine dernière, peu avant la fête de la Korité marquant la fin du ramadan, entre le pouvoir malien et le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, ou JNIM selon l’acronyme arabe), affilié à Al-Qaida.
Les embuscades ciblant les camions-citernes à destination de la capitale malienne, Bamako, s’étaient intensifiées à l’automne 2025, provoquant “des pénuries chroniques et [mettant sous pression] les autorités”, rappelle la Deutsche Welle. Dans ce pays où la production d’énergie est assurée en majorité par des centrales thermiques, plusieurs secteurs économiques avaient été directement affectés, en particulier au cours de l’automne 2025.
Au début de l’année, la “crise du carburant” s’était apaisée, jusqu’à ce “bis repetita” signalé à la mi-mars par Tama Média. “La pénurie de gazole refait surface à Bamako et replonge la capitale malienne dans de longues files d’attente devant les stations-service”, écrivait alors le média panafricain. Cette nouvelle crise, aggravée par la guerre au Moyen-Orient, a donc poussé Bamako à tendre la main aux djihadistes.
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Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

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