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9 avril 2026Ils coûteraient 18 milliards d’euros chaque année : le gouvernement veut mettre en place un « bouton d’alerte » pour déclencher des contrôles en cas d’arrêts maladie suspects
Analyse : Notre rédaction partage quelques observations générales.
Notre équipe propose un aperçu rapide des éléments de « Ils coûteraient 18 milliards d’euros chaque année : le gouvernement veut mettre en place un « bouton d’alerte » pour déclencher des contrôles en cas d’arrêts maladie suspects ».
Ce qu'il faut connaître
La fraude aux arrêts maladie revient au cœur du débat social. Le gouvernement veut renforcer les contrôles et lance un « bouton d’alerte » pour les entreprises, face à un coût estimé à 18 milliards d’euros.
C’est un vieux serpent de mer que le gouvernement ressort une nouvelle fois. Face à des abus qui coûteraient « très cher à la Sécurité sociale, près de 18 milliards d’euros » et qui « désorganisent le bon fonctionnement des entreprises », le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a réaffirmé sa volonté de « renforcer les contrôles » et de « lutter contre la fraude » aux arrêts maladie. Et ce, notamment avec l’aide directe des employeurs.
D’ici la fin de l’année, un « bouton d’alerte » devrait être mis en place pour permettre aux entreprises de prévenir la Sécurité sociale en cas de situation jugée « douteuse ». « Nous allons renforcer les contrôles », a déclaré Jean-Pierre Farandou, précisant que ce nouveau dispositif permettra « d’accélérer les procédures ». Interrogé sur le risque de flicage des salariés par les employeurs, le ministre assure : « Ils le font déjà et ont le droit de déclencher des contrôles. Il faut simplement que les choses soient plus rapides. »
De quoi, selon lui, « lutter contre les abus », prenant l’exemple de salariés en arrêt maladie qui publieraient des photos de leurs vacances « de l’autre côté de la Méditerranée ». Un cas minoritaire. Car dans le même temps, Jean-Pierre Farandou reconnaît pourtant que la très grande majorité des arrêts maladie sont légitimes. Mais il appelle tout de même à « faire preuve de vigilance » dans certaines situations. « Il peut y avoir des doubles avis médicaux », explique-t-il, ajoutant que le gouvernement souhaite renforcer la possibilité d’un second avis médical, notamment pour les arrêts de longue durée.
Un kit prévention disponible dès vendredi
Outre ce futur « bouton d’alerte », le ministre a annoncé la mise en ligne dès ce vendredi d’un « kit prévention » sur le site du ministère du Travail. Cet outil doit aider les entreprises à réduire les arrêts en amont, notamment ceux liés aux accidents du travail. « En termes d’action, la meilleure chose, c’est la prévention », plaide Farandou, qui évoque également la nécessité « d’améliorer les conditions et les postes de travail ».
Selon lui, « ce qui coûte le plus cher à la Sécurité sociale, ce sont les arrêts longs ». Le ministre cite notamment les troubles musculosquelettiques (TMS), qui regroupent des affections des articulations, des muscles et des tendons. « Par une intensité plus grande des soins, on peut réduire l’absentéisme lié à ces pathologies », estime-t-il.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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