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12 avril 2026Analyse : L’équipe de rédaction a sélectionné les éléments clés à retenir.
Selon nos experts, « dans les pas d’un jeune Écossais parti se battre pour les Russes » mérite une attention particulière.
Les points essentiels à retenir
Converti à la religion orthodoxe, Jay Fraser a quitté en 2024 le confort de sa vie en Écosse pour rejoindre le front aux côtés des forces du Kremlin. Convaincu de combattre un Occident corrompu, le jeune homme de 23 ans a perdu ses illusions dans les forêts d’Ukraine. Un témoignage rare recueilli par “The Observer”.
Les garçons avaient pas mal bu. Ce samedi soir du début 2024, ils s’étaient retrouvés dans un cottage dans la région anglaise des lacs située au sud-ouest de chez eux, en Écosse. Au petit matin, leur discussion avait comme souvent alterné entre religion et philosophie, et la cohérence de leurs propos laissait de plus en plus à désirer.
Ils étaient coutumiers de ce genre de soirée. Ils aimaient boire et ils aimaient discuter. Tous s’étaient récemment convertis à la religion orthodoxe, qui avait donné une structure et du sens à une vie leur paraissant sans but.
Jay Fraser se cherchait depuis longtemps. Ce jeune homme de 23 ans avait grandi dans une famille de la classe moyenne à Dunblane, petite ville aisée située au nord de Glasgow et d’Édimbourg. Fraser avait toujours été doué à l’école et faisait partie d’un petit groupe d’amis avec un penchant pour YouTube et les jeux en ligne.
Il avait abandonné au bout d’un semestre un cursus de génie chimique à l’université de Glasgow, par ennui et envie de quelque chose de plus concret. Ce qui s’ensuivit fut un coup de chance : dans une annonce sur Facebook, un contrat d’apprentissage chez Tennent’s, immense brasserie dans l’East End de Glasgow, était proposé.
La concurrence était rude : deux places pour 2 000 candidats. On pouvait diffic
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Source de l’article
Humaniste et proeuropéen, l’hebdomadaire trouve grâce aux yeux des électeurs travaillistes, en particulier parmi la classe moyenne supérieure.
Fondé en 1791, avec la promesse de n’être influencé “ni par les préjugés, ni par aucun parti”, The Observer est le plus ancien journal dominical encore en circulation au Royaume-Uni. Parmi ses objectifs, définis en 1959 par son propriétaire et directeur de la rédaction David Astor : “Traiter ses adversaires avec respect, s’opposer à ceux qui promeuvent la haine, mais de manière non-violente. Essayer de comprendre les gens et d’expliquer qui ils sont les uns aux autres. Pratiquer l’autocritique – en tant que progressistes, qu’internationalistes et que journalistes – sans se retenir de critiquer les autres.” De manière générale, poursuivait-il avec une note d’humour : “Faire l’inverse que ce que Hitler aurait voulu.”
Intégré au même groupe que le quotidien de gauche The Guardian en 1993, l’hebdomadaire a été repris fin 2024, en dépit d’une vive contestation en interne, par le média en ligne Tortoise Media. Des craintes se sont alors fait jour quant à la pérennité de l’édition papier.
Relégué au rang de simple onglet du site internet de The Guardian, The Observer obtient sa propre plateforme numérique dans le sillage du rachat en avril 2025..
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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